‹ Études sur les eaux minérales de la ProvenceChapitre 8 sur 45 · LES A ES · texte numérisé non relu

LES A ES

miers thermes (1) et contribua ‘ainsi à la fondation réelle de la ville, dont la splendeur et la richesse n'avaient d'égales que celles des brillantes villes d'Itahe. |

Il serait trop long, et cela dépasserait les limites de notre travail, de passer en revue les documents nombreux que l’on possède sur les stations thermales à l'époque romaine ; nous nous efforcerons d’être brefs, renvoyant aux bibliothèques et musées si fournis d'Aix, Avignon, Marseille et Draguignan. Laissant de côté les controverses d'archéologie, nous en dirons pourtant un mot lorsque l'histoire des eaux minérales de Provence actuellement exploitées l’exigera. Il est de coutume, de nos jours, de se réclamer des Romains lors de la mise en exploitation d'une source minérale, coutume bonne peut-être commercialement, mais souvent contestable au point de vue scientifique. |

Les Romains sont passés maîtres pour profiter des stations thermales, ils en usaient et même abusaient volontiers ; toutefois, il ne paraît pas établi que toutes les eaux minérales de la Provence, aujourt'hui exploitées fussent connues et employées comme

(1) Près la fontaine Bellegarde on a découvert l'inscription suivante qui nous explique et la fondation des ee de et leur dédicace à Mercure :

SEXTIVS CALVINVS HVIVS VRBIS FVNDITOR HOS AGROS MERCVRIO VEES. LE ML {Corpus I L:, n° 45.)

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