‹ Études sur les évangiles apocryphesChapitre 198 sur 222 · Gélase fui élu pape en · texte numérisé non relu

Gélase fui élu pape en

2. Ad Paulam, et Eustochium, île Assumptione beatir Marier termo, dans Jérôm , Opéra, t. V, p. 82.

3. C’eU le sermon *08 de l'Appendix dans Augustini opéra, Paris, 1832-38, l. V, col. 2880.

i. « Dans le dernier tome de saint Jérôme, dil Grancolas. il \ a plusieurs autres lettres ou traités qui ne sont pointée lui; entre autres, la lettre de l’assomplion de lu Vierge. Il y est parlé des erreurs d’Euticlie, dont l’Orient était infecté. Quelques-uns l'attribuent à Soplironius. Au temps de Charlemagne, cette lettre fut mise par Paul Diacre et par Alcuin dans l'oüico de l'Église pour faire une partie des leçons au jour de l’assomplion.

ÉVANGILES APOCRYPHES ORTHODOXES 39S Cet écrit ne serait-il pas l’œuvre de cet archevêque de Bahnèse dont je parlais il y a un moment ? On sait que Cyriaque s’était appliqué h recueillir et à propager les légendes chrétiennes. Il avait composé une vie de Pilate, imitation sans doute de quelques-uns des opuscules apocryphes relatifs à ce personnage, les deux sermons dont Sylvestre de Sacy a donné une analyse, et quelques autres ouvrages de ce genre, parmi lesquels on cite un discours de « l’Assomption du corps de la bienheureuse Vierge Marie » Ce discours se trouve, à ce que dit Thilo, dans un manuscrit du Vatican (n° xlii), et Asseman en parle dans sa Bibliotheca orientalis, t. III, pars I, p. 643 etsuiv. '. Il importerait de vérifier s’il offre quelque rapport

La lettre onzième sur l'assomplion est sans doute du mémo autour. > La critique abrégée des ouvrages des auteurs ecclésiastiques, t. I, p. 339 et 300. — Le 35« seimon de Sanctis n’est pas de saint Augustin. On y trouve, en effet, une cilation du traité de Eita et obitu sanctorum, d’Isidore, qui vivait au vne siècle, et cette citation est indiquée comme étant de cet écrivain. Cela suffit pour prouver jusqu’à l’évidence «pie ce sermon est postérieur à l’évèque d’IIippono. Ce qu’il y a de plus singulier, e.’est «pie l’auteur do cet écrit, tout en admettant que la vierge Marie a été enlevée au ciel, liodienta die ad cœlos aisumpta fuisse traditur virgo Maria, g 2, est d’avis qu’il faut repousser les livres apocryphes qui racontent ce fait, res/mere apoerypha; et il ajoute : El quidem sunt nuunulla sine auctoris nomine île ejus assum- I itione conscripta, quw, ut dixi, ita cave» fur, ut ad confirmandam rei veritatem legi minime permitlunlur.

Page 1