‹ Études sur les forces productives de la RussieChapitre 11 sur 33 · ANGLETERRE · texte numérisé non relu

ANGLETERRE

Production en fonte (\ ).

IDfiHIITiTlOI IT DimUTlOI tonneaux en pour 100.

à lyOOO kilogrammes.

£n48âO 400,000 »

• angmentalioB.

moyennes triennales. diminution.

De 4842-4844 4,245,440 44, 9

angmentation.

4845-4847 et 4848 . . 4,807,780 48,7

La l[iroducti()h dé l85i doit avoir été-, d'après Une évaluation générale, de 2,300,000 tDnhedUx:

La moyenne trièiinàlë de 1849-1881; ferilh^âréê à là t)bduchon afe l'année 1820 , présfeiitte iiné àiigttiëtttfttiôh de 462 i pour iiJO, et ai Tort com);iare l'àhhéfe lëbi avec l'année 1820 , il se trouve que la prodùfctlbh A ^illiS t|ue sbxttiplé dails l'espace de trente et une aiiriées.

En comparant la prodùctiott de l'année dfe 1830 avec celle de 1851, m obtient ùrie àljgittfentaUëti dé 2i57 pour 100 pour uhe période de vingt et un. ans, ce ^Ui dohhe, en moyenne, près de là pour 100 ^ar aii.

L'exportation des fers anglais de toute espèce, qui

(1) D'après Porter et Mac CûUoch, et d'après la statistique comparative de llnda&trie des fers par Oechelhâuser. .

ii'àttdghàit t)às , eh I8â5 , àÔd,000 toiineaùx , â dépassé , en 1850, le ëHîffrë dé Ô()0,(JÔO toriiiëàùi; de sdrtë qu'elle i pliiè (JUë quadruplé flàns l'espace de qiiitizé ans.

L'dccrois^feraent prodigieux de là production du fer eii Atigîeletre prbvietit de pldèieurs circbiistânces favorables, suffisamment connues , et que nous avons déjà ineîitibnnées; mais la principale cause de ce progrès est due à l'emploi du combustible minéral.

Jusqu'en 1740, l'Angleterre ne produisait àiissi qiië de la fonte au charbon de bois, et le total de la production ne s'élevait âlbrs qu'à 17,350 tonneaux, c'est-à-dirë moins que là cent quarante-quatrième partie de là ptbduction actuelle. Depuis cette époque, le combustible minéral a remplacé de phis en plus le combustible végétal , et déjà , en 1788 , les qUatre cinquièmes de la production totale de fer provenait de la fonte au coke. Maintenaiit, il n'y a plus qu'un . seul établissement, celui de Harrisson, Ainsley et côihp. , qui produit encore de la fente au chârtoh de bois.

Tant qu'on li'employail que du charbon de bois, un haut fourneau produisait à peine 6,000 qùintaiix de fonte, et , maintenant , les foiirneaux , alimentés par le cbmbîisiible îninéral, produisent près de 100,000 qiiihtàiix. Eii Ecosse , il y a des hauts fourneaux qui produisent jusqu'à là^,6Ô0 quintaux et même au delà (1).

Ces rapprochements statistiques proiiveiit combien rioiis somnies l-ëstés en arrière des autres pays, sous le rapport des progrès de la production des fers. Si, sous ce rapport, les progrès de notre industrie métallurgique doivent être considérés comme très-minimes, ils sont tout a fait nuls par rapport au prix dé ce métal.

(1) Oechelhauser, Vergleichende StatisHk der Èisen-Itiditstriè, i^age ÙS,

Les prix des fers russes n'ont pas baissé d'une manière tant soit peu sensible depuis plus de vingt-cinq ans.

Voici les moyennes des prix du fer en barres ordinaires, cotés à la bourse de Saint-Pétersbourg depuis 1824, réduction faite des assignats en argent, au cours moyen de chaque année, avant 1840 :

P^EIODES TRIENNALES.

En 4824-4826

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