AUGMENTATION FER. AUGMENTATION
friemales.
ndjeoDe de la preductioo.
ponds.
«D p«ar 400.
nojenoe de la prodoelion.
poudfl.
enpoorlOO.
Des donnée! eomptéies manquent pour !•
production du ferpendani
[ces s période*.
En comparant la dernière période triennale avec la moyenne de la production pendant les années 1831-1833, on obtient , pour la période de vingt et une années , une augmentation de 20 pour 100 sur la fonte , et, pendant les dojizedernières années, un accroissement de 32 pour 100 sur le fer forgé (1).
(1) D'après les données quenons trouvons dans Flntéressant article de MM. le général Tchevkine et le colonel Ozersky, le produit total des mines de fer n'a augmenté, depuis 1793, pendant environ un demi-siècle, que de 2,500,000 pouds, ou de 40 pour 100, ce qui est inférieur même à Taccroissement général de la population dans le cours de cette période.
La difféi-ënce dfe Tàccf ôissëttiènt ênti'è la fonte et le fer forgé t)étît ptdi ënii' dû changement survenu dans l'ëth{^lt]fi de nos fefs ^ioui* lès divers usages de l'itidustrië ; c'est-àdire qu'on jtréparàit aùpairavant tîriè Quantité pltis cdbèidérable de fonte ft moulàge. OU admet aàSëi gêilérttlëment que 140 livres de foritë doniiëfit 100 livres de fer forgé. D'après cette t)rdt)ôrtion , la quantité mnyehne de 6;930,000 pouds de fel- livrés âù bdmiiiercë t)ëndàtit là période irienhale de 1837-1639 , aurait absorbé 9,702,000 pouds de fonte à fer, et il serait resté de là prbductibii totale (10,953,790 pouds)^ 1,251,790 t)ôuds, ôii plUs de 11 pour 100 pôui- là fotile à moulage^ tandis '({Hé, peridàiit les deux dernières péHôdës , là qùaiitité de fer, éri 'côifit<tant 140 pour 100, correspond, à très-peu près, au total de la production de la fonte. Mais nous devons faire observer que la production de la fonte est contrôlée pat le prélèvement du droit du fisc, tandis que les données officielles sur là tjrodiictiôb dit îet forgé dans, les iriiriès dès particuliers reposent sur des renseigneinents moins authentiques et moins exacts. Il est d'ailleurs très-peu probable que la quantité de fbntë einployée au moulage sôit effectivement aussi minime que celle qui résulte , pOiir les dernières périodes, des données statistiques officielles, et l'on doit en inférer^ ou que ces données excèdent le chiffre réel, quant à la quantité de fer forgée oU qu'une partie de la fonte échappe au contrôle.
Nous devons cependant ajouter ici l'observation (jue notre fonte est, en général, beaucoup plus appropriée a la fabrication du fer qu'au moulage.
La quantité de fonte qu'on obtient des mines, pour l'un et l'âùtrè tlsage , étant U véritable indicateur dès pf ogres de leur exploitation , nous trouvons qu'un accroissement de 20 pôilr 100^ dans une période de vingt et une années, ce qui ne donne pas 1 pour 100 par ^li, est tréé-miiiîliiê.
INDUSTRIE. m
surtout si l'on considère qtl'il se râ^psi-ife à iihe époque Où l'industrie métallurgique de tous les pays à fait lés pilla notables progrès, fet peiidatit laquelle, éil liiêitiê temps, les besoins et l'emploi du fer ont pris titi accroissement s' " digieUi qu'il se trbuve. hors de coini)àl-âison avec toU périodes précède iites.
Voici les progrès de iâ production dU îét dans 'd' pays, d'apl-ès les dontiêea Uféés des doctitiiëhts st ques :
Fonte et fer.
ÏIOIENNES TKIENNALES
ÀtClENTATl.
J»l.pr<.Jnct[oD.
en pour* M
qu!«.»..
En 1S30-1S32 . .
i,iu,m
'1839-ISil . .
ÎS,4
iuuui . .
ISjS
En comparant là dernière périodb ti-iennale avec de 1830-1832, on obtient, pour toute la période di huit années, une augmentation de 1,384,176 quintai de 94 îpour 100, ce qui <lonne, en moyenne, un ac sèment de 5, 3 pour 100 par an.
Nous n'avons pas de données statistiques complètes les cinq dernières années, à partir de 1848. Nous s seulement que, pendant les années 1848 et 1849, i'e: tation des mines a éprouvé une grande perturbàtio suite de la guerre et des troubles politiques, surto Hongrie et en Transylvanie, mais que, depuis 1830, repris un nouvel essor, et, d'après quelques inform partielles, nous croyons pouvoir adhicUre que la pr tion actuelle dépasse de beaucoup le double de la mo, de 1832, que l'exploitation de Tannée 1847 (3,12
quintaux) avait d*ailleurs déjà excédée de 1,659,844 quintaux ou de 113 pour 100.
Ces progrès sont d'autant plus remarquables que l'industrie des fers de rAutriche repose entièrement, comme celle de la Russie > sur le charbon de bois. On y emploie, depuis quelque temps , dans quelques endroits , du combustible minéral, mais ce ne sont que des essais isolés dont aucun n'a encore amené des résultats importants.
Font^ à moulage.