M. GUICHARD
Mue RAMART-LUCAS.
LABROUSTE.
Mécanique rationnelle.
T Chimie minérale.
Technique aéronautique.
Physique (P. C. B.).
T Hautes températures.
T Mécanique analytique, Chimie (P. C. B.).
Recherches physiques.
T Théories chimiques.
T Calcul différentiel et intégral. Géologie structurale et
géologie appliquée.
Biologie animale (P.C.B.).
Théories physiques.
T Analyse et mesures chi.
miques.
Calcul des probabilités et Physique-Mathématique.
T Biologie maritime.
Chimie biologique.
Géographie physique Géologie dynamique.
Physique générale et Radioactivité,.
Biologie végétale (P.C.B.).
T Recherches physiques.
T Zoologie. Évolution des êtres organisés, T Chimie organique.
Mathématiques.
Chimie (P. C. B.).
Minéralogie.
Zoologie.
Biologie végétale (P.C.B.).
Physique.
Physiologie générale.
et
Par Jean DAUDIN
SOMMAIRE. — L'auteur expose des calculs théoriques et des expériences relatives aux gerbes en cascades, qui se développent dans l’atmosphère.
En s'appuyant sur la théorie des cascades, il a calculé le spectre d'énergie des électrons et des photons qui composent les grandes gerbes de l’air, aussi bien au-dessous qu'au-dessus de l’énergie critique. La théorie des cascades exige la présence d’un nombre considérable de photons vers 107-108 électronsvolts.
Dans un deuxième chapitre l’auteur expose les modifications légères apportées aux appareils classiques : compteurs et chambre de Wilson construits par Maze et Paul Ehrenfest. Dans divers cas particuliers les fluctuations du nombre de coïncidences enregistrées dans le temps ont été analysées : elles suivent bien les lois classiques de Poisson. L'étude des caractères d’une statistique d'observations présente de l’intérêt à divers points de vue tant expérimentaux que théoriques.
Dans un troisième chapitre, l’auteur décrit plusieurs expériences portant sur les grandes gerbes de l’air. Le rayonnement électromagnétique est mis en évidence grâce à une méthode nouvelle. L’étude de répartition des rayons en surface a été faite tant avec les compteurs qu'avec la chambre de Wilson. La prépondérance numérique des électrons de faible énergie explique que la répartition des rayons soit presque partout une répartition statistique normale, sauf au voisinage des concentrations électroniques de grande énergie. Les anomalies de l’effet barométrique, du pouvoir pénétrant dans le plomb, de la variation de la densité avec l'altitude conduisent à suspecter fortement la validité du schéma des cascades pour les très grandes énergies.
Le quatrième chapitre a pour objet les phénomènes d’accompagnement du rayonnement pénétrant. Les gerbes de l’air com-
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prenant des particules pénétrantes sont composées pour une partie de concentrations électroniques de grande énergie, qui semblent obéir à la théorie des cascades jusqu’à une pénétration de 10 à 15 em. de plomb et pour une autre partie d’un rayonnement rare et mou accompagnant les mésons. L'étude des chocs simultanés entre compteurs sous plomb a révélé des caractéristiques anormales. Toute une série d'expériences ont conduit M. P. Auger et l’auteur à formuler une interprétation nouvelle : la création multiple de corpuscules pénétrants de grande divergence.