Die Infusionslhiere, p
semblable. L’organisme finit par prendre l’apparence d’une framboise recouverte d’une pellicule Pendant ce temps, le Chlorogonium n’est point à l’état de repos comme le serait une Chlamydomonas au moment de la multiplication. Les deux tlagellum continuent à s’agiter gaiement dans l’eau. Cependant leurs mouvements ne tardent pas à se ralentir, pour finir par cesser tout à fait, et l’on voit alors les jeunes individus, issus delà division, s’agiter confusément, ce qui produit cnmme un mouvement d’ondulation dans l’enveloppe, désormais privée de vie, de l’organisme-parent. Cette enveloppe est bientôt déchirée par suite de la pression qu’exercent sur elle les jeunes individus en mouvement, et ceux-ci s’éloignent dans toutes les directions. M. Weisse avait cru voir dans YUvella Bodo, qui nage sous forme de familles réunies en grappes, comme les autres Uvella, une phase du développement du Chlorogonium euchlorum , et M. Ehrenberg lui-même 2 paraissait déjà ne pas être éloigné de cette idée. Toutefois M. Stein 3 a montré que chaque individu, appartcnantà un groupe c YUvella Bodo , possède plusieurs (quatre ou cinq) cils fiagelliformes implantés sur un rostre fort court. Les véritables Uvella n’ayant que deux tlagellum, ces grappes ne rentrent pas dans ce genre et ne peuvent pas davantage être rapportées au Chlorogonium euchlorum.
La reproduction des Chlorogonium trouve son analogue chez les Polytoma, dont la division est cependant régulièrement binaire et ordinairement deux fois répétée, mais où l’enveloppe continue à vivre pendant le partage *. Les Polytoma offrent encore la particularité, déjà reconnue par M. Ehrenberg, d’avoir deux directions de division spontanée, perpendiculaires l’une sur l’autre 5.
11 est un autre organisme qui a eu également le sort d’être jeté d’un règne à l’autre,
t. Nous avons, du reste, déjà indiqué que nous avions observé quelque chose d’analogue ohe/. 1 ’Euglena (Phacus) Pleuronectes.
2 Die Infusionstliierchen. 183s, p. 207.