‹ Études sur les infusoires et les rhizopodes;Chapitre 109 sur 210 · American Journal of Science and Arts, Vol, XV · texte numérisé non relu

American Journal of Science and Arts, Vol, XV

Lieberkuehnia splendidement étalés ; mais, au bout de quelques instants, l’animal les retirait à lui : on les voyait couler rapidement comme autant de fleuves qui vont se jeter dans une mer commune, et bientôt il devenait impossible de reconnaître un

rhizopode dans la masse obscure immobile sous le microscope.

Depuis lors, M. Lieberkühn a eu l’occasion de retrouver un autre exemplaire de ce Rhizopode, dont M. Wagener a fait un dessin très-analogue au nôtre. Ces deux savants n’ont pas réussi à constater l'influence de la lumière que nous avions cru remarquer. [ls n’ont, du reste, pas été plus heureux que nous dans la recherche de la vésicule contractile et du nucléus. L’individu qui a fait le sujet de leurs observations

paraît avoir étendu ses pseudopodes encore plus au loin que le nôtre.

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