‹ Études sur les infusoires et les rhizopodes;Chapitre 161 sur 210 · Zeitschrift für wiss. Zoologie. lter Bd · texte numérisé non relu

Zeitschrift für wiss. Zoologie. lter Bd

2 Ilest bien difficile de déterminer quel était l'animal que M. Ehremberg désignait sous ce nom. Peut-être étaitce notre Oxytricha Urostyla. Dans tous les cas, le dessin de M. Cohn est beaucoup trop imparfait pour qu'il soit permis de décider si l'animal observé par lui était une Oxytrique, un Kondylostome ou autre chose. (Note de 4860).

3. Zur Kenntniss der kleinsten Lebensformen. Bern, 1852, p, 67.

Aussi M. Perty a-t-il été entraîné par sa théorie dans une longue suite d’erreurs. Les granules du Paramecium Bursaria Focke ( Par. versutum Perty) sont par exemple à ses yeux des blasties ‘. Or, nous verrons à propos du mode de reproduction de cet animal, que ses véritables blasties sont produites par une segmentation du nucléus et non par les granules porteurs de la chlorophylle *.

Telle est à notre connaissance tout ce qu'on à fait connaître d’important jusqu'ici sur le développement des infusoires ciliés et des Rhizopodes. C’est une base bien peu large, et nul ne peut s'attendre à ce que, avec un pareil point de départ, on en vienne à lever tout d’un coup le voile tout entier. Nous serons heureux si l'on nous concède qu'à ces différents traits nous en avons ajouté quelques autres qui donnent à l’esquisse quel-

que chose de plus ferme et de plus décidé.

Page 1