‹ Études sur les infusoires et les rhizopodes;Chapitre 179 sur 210 · Les Trichodines seules sont libres toute leur vie durant · texte numérisé non relu

Les Trichodines seules sont libres toute leur vie durant

L'Epistylis nage ainsi avec une.excessive rapidité, tantôt tourbillonnant, tandis que la couronne ciliaire (partie postérieure) est tournée vers le bas, et alors elle fait l’impression d’un disque cilié sur son pourtour, tantôt se portant en avant et dans ce cas le disque affecte une position oblique par rapport à la verticale, la partie postérieure de l'animal étant dirigée vers le bas et l'avant. L’Epistylis ne reste qu’un temps assez bref sous cette forme. Elle va bientôt se fixer quelque part pour sécréter un pédicule et rentrer dans la vie sédentaire.

Une seule fois nous avons eu l’occasion d'observer un cas de conjugaison chez l'Epistylis plicatilis, ét, chose curieuse, cette conjugaison avait lieu entre une gemme encore attenante à l'organisme parent et un individu adulte (V. fig. 14). Nous en reparlerons plus tard.

Avant de quitter les Epistylis, nous voulons signaler quelques particularités de forme que nous avons rencontrées plusieurs fois chez ces Vorticellines, sans que nous soyons en état de faire la moindre supposition sur leur signification réelle. Quelques individus (PI. ViL, fig. 19, 20, 21) présentaient un sillon circulaire extrêmement profond, qu’on aurait pu interpréter au premier abord comme une exagération du sillon qui précède l'apparition de la couronne ciliaire postérieure. Mais outre que nous ne pûmes jamais voir apparaître de cils dans cet étranglement, celui-ci était, chez beaucoup dindividus, placé infiniment trop près du péristome pour avoir une semblable signification. On pouvait songer plutôt au commencement d’une division transversale ; parfois même la vésicule contractile était allongée en forme de biscuit, présentant le même étranglement que les téguments, ce qui semblait indiquer chez elle une tendance à se diviser. Mais ce n'était là probablement qu’un résultat de la profondeur du sillon extérieur. D'ailleurs nous ne vimes jamais ces individus là se diviser réellement, bien que nous les ayons observés pendant plusieurs heures consécutives. De plus on trouvait des individus munis de deux ou trois sillons transversaux semblables (PI. VIT, fig. 24), ce qui n’est guère en faveur de la probabilité d’une division, car on ne connaît pas jusqu'ici de division spontanée multiple et simultance chez les infusoires. Nous n’aurions pas ajouté grande importance à ces anomalies, si l’on ne trouvait des familles, chez lesquelles la grande majorité des membres sont affectés de cette particularité singulière. L'avenir décidera

sil y à là-dessous un phénomène physiologique de quelque importance.

Les mesures suivantes ont rapport au développement de l'Epistylis phicatilis.

Longueur des plus petits individus observés. ....... Omm,039

fé Ver peRLI LE SUR 2 UE EC LOSC CS COTE SE EEE 0, 013 Longueur habituelle de la variété grêle. . .......... 0, 118—0, 14 PACA MMMUQUNr Rx rh Nr SALE L'IREURE 0, 035 Longueur des embryons. ............... ... ... 0, 011—0,013 Longueur maximum de la variété épaisse... ........ 0, 18

RASED LAC AGENT Ce SON En CRE AA ERE 0, 07 Larsepnquperistome: . 2020 AC ne. 0, 054

Diamètre de la gemme représentée fig. 16 (PI. VIN).. 0, 055 Diamètre de la gemme conjuguée (fig. 44)......... 0, 024

Supplément aux deux chapitres précédents :.

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