‹ Études sur les infusoires et les rhizopodes;Chapitre 63 sur 210 · Mueller’s Archiv. 1836, p · texte numérisé non relu

Mueller’s Archiv. 1836, p

que le premier de tous, en particulier, atteint une longueur et un diamètre à peu près double de la plupart des autres. — M. Lachmann remarque que cette espèce porte, comme les Stentors, de longues soies disséminées entre les cils de la surface du corps, mais qu'il n’a pas jusqu'ici réussi à en trouver de semblables chez la C4. Muelleri.

Cette espèce a été observée, comme la précédente, aux environs de Berlin. Elle

fixe sa coque entre les algues.

M. Lachmann se demande si la Sfichotricha secunda Perty (Zur Kenntniss, etc.,

*p. 453, PL VE, Fig. 15) n’est pas voisine des Chætospires. C’est possible ; mais nous avons déjà vu ailleurs qu’on peut tout aussi bien y voir un proche parent de nos Stichochætu. West, du reste, superflu de s'arrêter à des descriptions et des figures aussi

insuflisantes que celles de la-problématique Sfichotricha secunda.

9% Genre. — FREIA!.

Les Freia sont des Stentoriens dont la spire buccale est portée par un épanouissement membramiforme de la partie antérieure de lPanimal. Chez les deux espèces les mieux étudiées de ce genre, cet épanouissement membraneux est bilobé et forme un

. calice imfundibuliforme. L’échancrure qui sépare les deux lobes est très-profonde sur le côté ventral ; elle l’est bien moins sur le côté dorsal.

La spire buccale est implantée non pas sur le bord même de l'épanouissement ou calice, mais un peu en arrière de ce bord, à l’intérieur du calice. Elle commence sur la partie ventrale du lobe droit, se continue sur la partie dorsale, passe au lobe gauche, revient sur ce lobe gauche à la face ventrale 6t descend dans la profondeur du calice infundibuliforme en faisant encore un peu plus d’un tour avant d'arriver à

la bouche. Celle-ci conduit dans un œæsophage court et cilié sur toute sa surface.

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