CALCULÉS
Les valeurs de ces différences n'ont donc rien d excessif et permettent d'attribuer à la loi précitée une suffisante exactitude.
On pourra donc, à l'aide de cette loi, lorsqu'on connaîtra le débit pour une certaine hauteur des
eaux daus une rivière, l'apprécier pour toutes les hauteurs, et nous allons mettre à profit cette observation pour évaluer les quantités de liquide que la crue de 1846 a débitées à Roanne, en prenant pour point de départ le volume qui passait dans le fleuve à l'époque de son maximum de hauteur tel que nous l’avons rectifié, c’est-à-dire 5,000 mètres cubes. En faisant application de notre principe, nous obtenons les résultats consignés dans le tableau suivant :