STENTOR ALBUS
PI, II, fig. de 43 à 13 %. — 400 diam.
C’est avec doute que nous mettons cet infusoire dans le genre Stentor, bien que la cavité buccale en possède tous les caractères. Il prend des formes très-différentes, ainsi que le font voir les cinq figures dessinées toutes d'après le même animal. Le légument est blanc, légèrement laiteux, finement granulé. très-contractile et souple. Les cils frontaux sont très-longs et produisent un très-fort tourbillon. La petite vésicule, hérissée de cils que l’on remarque sur l’un des côtés de ce Stentor, est protractile et rétractile. On semble reconnaitre chez cet infusoire un commencement de fissiparité.
9 GENRE : TRICHODINA.
TRICHODINA STELLINA.
PI. XII, fig. 40 à 10 — 400 diam.
Cyclidium pediculus, Müller, p. 84, pl. XI, fig. 15-17. — 1786. Vorticella stellina, Müller, p.270, pl, XXX VIII, fig. 1-2. — 1780.
Trichodina pediculus, Ehrenberg, /Znf., p. 308.
Urceolaria stellina, Dujardin, Hist. nat. des anf., p. 527, pl. XVI, fig. 2. — Urceolaria stellina, Pritchard, p. 596, pl. X, fig. 228 à 230.
Corps eylindrique, très-court, ayant ses deux bases tantôt planes, tantôt renflées ou creusées, suivant l’état de contraction ou de dilatation de l’Infusoire. « Quand la 7richodina est contractée », dit Dujardin, «elle prend la forme d’un turban ; le bord de la face intérieure est garni d’une couronne de cils interrompue à l'endroit où commence la bouche. » Cette bouche, suivie d’un assez long æsophage, va de la couronne frontale à une espèce de disque armé de quatorze erochets (fig. 10%). Le tégument de l'animal est blanc. La marche et les mouvements de natation sont d’une vivacité extraordinaire.
3* GENRE : UROCENTRUM.
UROCENTRUM TURBO.
PI, XXIV, fig. 5 et5°, — 400 diam.
Cercaria turbo, Müller, pl. XVIL, fig. 13-16.
Urocentrum turbo, Nitzsch, Beytr, AS1T, p. 4.
Turbinella moniligera, Bory, Engel, p. 760, 1821.
Urocentrum turbo, Ebrenberg, Znf., pl. XXIV, fig. 7.
Urocentrum turbo, Dujardin, st. nat. des Inf., p.532.
Urocentrun turbo, Pritchard, Syst, Hist. nat. of inf., p.584, pl. X, fig. 23!-
Ehrenberg décrit ainsi cet animal : « Hyalin, corps ovale, tri latéral, queue de la longueur d’un tiers du corps ». Pour Müller, c’est un animal «sphérique, ovale, hyalin, comme formé par deux petites sphères soudées, dont l’inférieure est un peu plus petite et terminée par un piquant ou une soie raide, moitié plus courte que le corps ; à l’extrémité supérieure, une ligne transverse représente un opercule. À un grossissement plus considérable, et non sans peine, on distingue trois angles ; il est muni d’un globule diaphane
dans chaque sphère et d’un autre plus petit à la base du corps, ou même quelquefois de plusieurs globules. Dans la ligne transverse du sommet, j'ai aperçu, de chaque eôté, un petit point très-noir, est-ce un œil ? » (Müller, Loc. cit., p. 223).