o @ passé dans SaUier II, pl
^ °^||| DeB d?ux dZI , un e8t évidemment fautif.
Le commencement doit donc se traduire comme dans 8allitr II: quaud il arrive à la salle .du jury.» Je ne comprends pas la fin.
6. Ces deux membres de phrase sont passés daus Anmttm VII, pl. 7, l. .1 — 4 qui dit seulement: *Mrszcnf fait germer le scribe — et le met sur le chemin des vivants.» Mesyent est un des génies de la génération. Dtîàû, «le dieu matin», est probablement nne des formes de Thoth.
7. passé dans SaUier II, pl. XI, l. i. Dans les deux manuscrits, la
scribe, — le plaçant à la tête do jury; — Dùàii est son père et sa mère divins — qui le mettent sur le chemin des vivants. — En vérité, ce sont les choses que je mets à ta face, — [et à la face] des enfants de tes enfants. «
La persuasion ne suffisait pas toujours à ramener le jeune homme indocile. Certains étudiants d'humeur têtue persistaient à vouloir quitter lu carrière des lettres : on avait beau leur prodiguer les airs et les promesses, leur tracer des tableaux piteux des misères propres aux métiers manuels : ils ne voulaient pas
lettre se termine par la formule consacrée A. |1 |j J
Expltcit féliciter liber. Mais la dédicace est différente dans les deux manuscrits. Dans Atuuttm VII, pl. 7, l. 5-6 on lit: H ^ V jftcif Cl
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7^r ... — "D6ai6 au scribe du tré8°r
Qàgàbû — , au scribe Ra-mer-s'emcrt — , au scribe [Aût'a] — , au scribe Ra-meriu; — fait par le scribe Ennà — le maître des instructions, — l an VI, 'Ie mois de S'mû , le 25; — Tandis qu'On (c'est-a-dire le Pharaon) était dans la demeure de [Ramsi* Meïamoun)] v. s. f. — le double puissant de Phrà-IIarmaxi*.» La dédicace do SallUr II, pl.
^ * se complète au moyen de la dédicace de Sallier II,
pl. 3, l. 8;
77 ^ ™* ÏU <lé«™«™ P"™' - »u très —veineux, le scribe du trésor Qàgàbû , du trésor du Pharaon , — au scribe du trésor Har, — IparT le scribe Eimit en l'an I, le 21' mois de Tre, le 20.» Le morceau étant comme l'indique le style, de la XIIe dynastie ou à peu-prés, le scribe Ennà, contemporain de Mcneplttah et de Sêti II, ne peut pas être l'auteur, ainsi que je l'avais cru d'abord, mais simplement le recenseur et léditeur plus ou moins autorisé de cet ouvrage classique dans la littérature égyptienne.
être convaincus. Le maître avait recours aux grands moyens: où les conseils n'avaient pas réussi, il essayait de la menace et faisait intervenir le bâton, «ce don du ciel», comme l'appellent les fellahs, ultima ratio de tous les peuples orientaux, «ô scribe, point de paresse, ou tu seras battu vertement : ne livre pas ton cœur aux plaisirs, ou tu seras dans la misère ! Les livres dans la main, agissant de la bouche, discute avec les savants. Si tu gagnes les mérites d'un magistrat, certes, tu retrouveras cela dans la vieillesse. — Bien préparé, 1 le Bcril>e habile dans son métier, arrive: il se fortifie par un travail continuel. Que ton bras soit donc toujours penché sur les lettres : ne prends pas un jour de repos sinon on te battra. Il y a un dos chez le jeune homme : il écoute quand il est frappé î Ecoute bien ce qu'on te dit; tu y trouveras ton profit. On apprend à danser aux chèvres, on dompte les chevaux, on enseigne à nicher aux pigeons, à voler à Vépervier. La vigueur du raisonnement, ne t'en écarte pas : les livres, ne t'en dégoûte pas : tu y trouveras ton profit.»2 En vain l'écolier regimbe contre la main du maître : le maître insiste sans pitié: «Ah! tourne ta face aux lettres beaucoup, beaucoup : ne laisse pas retomber ta main veille à exécuter tous les ordres du prince de point en point. ! On enregistre les
1 P Jl Z Ife* 0 ■ sbtqà vout dirt! *u ProPre huilé' "il,t (v- Brugsch,
Dictionnaire s. r. A 0 De 1». au figuré, oint pour la lutte,
préparé.
2 Papyrus Aiuutusi III. p. 111, 1. 0 — p. IV, 1.4 ; Papyrus Anastasi V, p. VIII, i. 1 — p. IX, 1. 1. Pour la traduction voir Goodwin, Camb. JSm. 1S5S; Chabas. Mél. étt. 1*» série, p. 117— 11S; Maspero , Hymm m SU, p. 11
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