Papyrtu Anaatati I, pl. IV, I. 5 — pi. V, L I
des accroupi», qui nont pas de cuisse;1 — ils sont (heureux ; ils abondent en leurs maisons de biens et de provisions: — on ne leur] refuse rien. — Viens que je te fasse le portrait du scribe Rot, — qu'on dit le Flambeau [de r administration] des Greniers : — il ne s'est pas remué , il n'a pas couru depuis sa naissance ; — c'est son horreur que les travaux ; l'activité , il ne la connaît pas. — Il est [comme] s'il reposait dans VAmenf,* '«t.] ses membres sont sains; — [pourtant) la crainte dn dieu bon ne le conduit pas. — Tu t'es rejeté3 sur Kàsà , — le contrôleur de bestiaux, un hâbleur, dont je te fais le portrait, — sans que tu me donnes un démenti. — N'as-tu pas entendu le nom de Amen-dàh'-sû un des vieux (préposés au] trésor? — Il 'a accompli ses années de vie . et il serait assez vigoureux — pour être dans l'atelier, à. la tête de l'arsenal? — Viens! tu connais ce Naxt, du [cellier] aux vins ; — celui-là t'est dix fois plus agréable que les autres. — Je te parle du chef des mercenaires qui est dans An , — à (la demeure des] vieillards du palais royal , v. s. f.: — Petit, il était comme un chat ; grand, il est comme un (bâton] :* — il est au mieux dans sa maison auprès de ses [amis?]. — Tandis que tu demeurais au conservatoire des écrits tu as entendu le nom de ,& le
glouton : — il se traîne sur le sol , jamais rassasié : —
,K tous ses vêtements sont en lambeaux. — Si tu le vois
le soir, dans les ténèbres, — tu dis : ««Un oison vaut plus que lui . quand il passe.»» — Lui [pourtant] c'est le préposé à la balance: tu vois son poids, — il te semble peser) vingt ûden : — [cependant] on l'écarté vite : — Si tu souffles sur lui , quand il passe. — il tombe, emporté comme un brin de feuillage. —