‹ Études sur les pagi de la Gaule (volume 2)Chapitre 308 sur 354 · Ep · texte numérisé non relu

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cas on ne peut jamais arriver h une certitude complète) que Pline s'est appelé jusqu'en 79 : P. Caecilins L. f. Ou f. Secundus.

On sait que Corne était la patrie de Pline '; on sait aussi qu'il appartenait à la tribu Oufentina*, dans laquelle étaient inscrits les Gomasques, et cela tant par son père naturel que par son père adoptif. Les CaeciUi étaient une ancienne famille établie à Côme dès l'époque de César3, et Pline le jeune y possédait des biens qu'il avait hérités de son père 4. Mais les Plinii étaient également de Côme: Suétone le dit formellement de Pline l'Ancien5, et l'on peut le conclure aussi de ce que Pline le Jeune parle de propriétés que sa mère lui avait laissées en héritage et qui étaient situées sur le Lavus Larius °. Ajoutons qu'à Côme les inscriptions des Plinii sont nombreuses7.

On a objecté, il est vrai, que Pline l'Ancien, au commencement «le sa préfoce, appelle le Véronais Catulle son conterraneus*. mais ce passage prouve au contraire que Pline n'était pas de Vérone ; en effet, terra est un terme trop large pour désigner le territoire d'une ville, et Pline a employé le mot conterraneus, qu'il reconnaît être un verbum castrense, précisément parce qu'il ne pouvait pas dire municeps. Il avait certainement en vue la terra Transpadana, et ne nommait Catulle son compatriote que parce que tous deux ils étaient originaires de la même région d'Itahe9.

1. Jl appelle la ville de Côme sa patrie, pairia, IV, 30, I. VII. 32, 1; et lui-même s'appelle concitoyen (municeps) des Comasques, VI, 24 5.

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