‹ Études sur les pagi de la Gaule (volume 3)Chapitre 114 sur 321 · I. AtMitasillI Yr^ h* à; AmistuBi IV ^ ^' h*ti-t · texte numérisé non relu

I. AtMitasillI Yr^ h* à; AmistuBi IV ^ ^' h*ti-t

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M. Bruffsch a fait de 1%C ^ XJ'l^ fhUùkàkà et de ^^'^^'^ 1 1 I I I *\9Si «'^^«^wro deux mots avec le sens de vir [Dictiontiaire,

anx deux mots cités), i ^ «^ est le pronom régime, ^^^ ^ 1'**^ticle féminin singulier, qui doivent être distingués des deux racines

3. Papyrtu AnoèUm III, p. V, 1. 5 — p. VI, 1. 2; P<tpf/rtis AnoêtmilV, p. IX, 1. 4 — p. X, l. 1 ; de Kougé, Discotws d'ouverture, p. 34—35.

4. Le texte est très altéré en cet endroit; voici ce que j'y lis : ,,^-«^1

n-ewpà 9€i »en avi-atit «possédant cinq esclaves, il a donné deux hommes d'eux,» probablement pour payer les frais de son éducation.

5. Il y a ici un mot I T ^^^ « ^ » se/àrotUt dont je ne connais pas d'autre exemple.

part pour choÎBir un attela^, — dans les écurie» en présence de sa Majesté, v. s. f. ; ' — à peine a-t-il pris les bonnes cavales, — il se réjouit à grand bruit. — Pour arriver avec elles dans son bourg, — il se met à galoper, — [mais] n'est bon qn'à galoper sur un bâton. ^ — Comme il ne connaît pas son avenir, — il donne ses biens à son père et à sa mère, — [puis] emmène un char — dont le timon pèse trois ûien, — tandis que le char pèse cinq ûten.^ — Il part au galop là dessus.» La phrase qui suit ne me paraît pas des plus claires : autant que je puis en juger, l'officier perd sa chaussure et descend de char pour la ramasser, a II rencontre un reptile, — se rejette dans un bAisson d'épines ; — ses jambes sont entamées par le reptile, — son talon est percé par la morsure. — Lorsqu'on vient pour faire l'inspection de ses eflfets, — sa misère est au comble: — il est traîné sur le sol, — il est frappé de cent coups. )>^ Songez que ces lignes furent écrites sous le règne de Sésostris, au moment où des sources du Nil bleu aux sources de l'Euphrate, sur toute l'Ethiopie et toute la Syrie, les armées égyptiennes se répandaient chaque année, multipliant les victoires et les conquêtes. Un jour, on apprenait à Thébes la défaite des Nègres d'Abyssinie, l'arrivée du prince de Kmchy de son butin et de ses soldats. Des processions fantastiques de girafes menées au licol, de cynocéphales enchaînés, de panthères et d'onces apprivoisés, s'allongeaient, s'allongeaient indéfiniment dans les rues. Le lendemain, victoire rempoi*tée à l'Occident du Delta sur les Libyens et leurs alliés Grecs ou Etrusques. Les barbares du Nord, Sardes, Lyciens, Achéeus, revêtus de cuirasses étincelantes, coiffés de casques étranges on la \è\jQ encadrée dans le muffle d'une bête fauve dont la peau flottait sur leurs épaules, venaient étaler, aux yeux des Egyptiens

1. V. 8.f, abréviation de Vie, Santé, Force, | A ' formule qui accompagnait toujours le nom d'un souverain régnant.

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