Le scribe s'est borné à mettre -^a»^ J-^ j
et a passé le reste de la formule que j'ai rétablie d'après les passages parallèles de SaUier U, PL VU, /. 6 et 8,
3. nr ^ àn/à^ a dans le texte le déterminatif de l'homme ^ . C'est je crois une faute. Il faudrait remplacer *^ par le déterminatif des
animaux ^ et l'on aurait alors le mot |" ^ /^ ^ dnxà-u, bestiaux.
de ses instraments se conpe. — S'il va à l'air, il souffre: — s'il vient à son foyer, il est en bonne santé. — Il a une entrave (1) aax jambes ; — s'il s'en délivre lui-même, — [et] qu'il force (?) le seuil (?] de toute maison, il est chassé de la chambre. ^ «IX. — Je te dis comme le maçon — la maladie le goûte.'
— Car il est exposé aux rafales, — construisant péniblement, attaché aux lotus des maisons,^ — pour atteindre à ses fins (?) .^
— Ses deux bras je les use au travail, — ses vêtements sont en désordre ; — il se mange, — ses doigts [lui\ sont des pains ;
— il ne se lave qu'une fois [par jour] .
1. Ces dernières lignes me uaraissent altérées dans roriginal ; mais je ne vois pas les corrections qnll faudrait apporter au texte. Peut-être le scribe a-t-il passé quelques mots comme oans le verset précédent.
2. (1 ar-ew manque à SaUterlI, pi. 6. 1. 1. C'est à partir de ce verset que commence le manuscrit Ana^asi VIT.
3. Bmgsch a traduit ce passage [Diet, p. 1&08 «* t'* 1k Q ^ 5 daa4):
•Seine (des Mattrers) Arheiten {toerden amgtJUhrt) am Tau , dos befeêUgt %H an den LoUubhimen {Ornament oder Kapitàî) der Hëuter,»