AA/V^/W
A/WVVA AA/VA/W
1. SaUier II, pi 6,1^ porte S M J ^, , , Weshd-u. Le sens général exige la snbstitation du déterminatif 2$ au déterminatif C3 •
2. «a/«er ir, ;>/. 6, /. 3 porte ^ ^ 0 1 O i^'^^A'er/efcratW;
Anoêtan VII, pi. 1, 1. 3 donne an passage correqwndant „--^^j^-^ll 1©
asS ^'^ ^^ ^° combinant les deux textes on obtient la véritable
leçon : H 1 * ^^ ^'^ terûà. Is verset suivant, toij^ours
relatif au maçon, se termine par les mots : <^> ^ S) ISrSÏ k.^ x^roâû-urw.
Il est probable que le scribe , se trompant de ligne , aura commencé de substituer le final du verset X à celui du verset IX ; puis , ayant reconnu
son erreur après avoir tracé le premier signe *»—=»' du mot <^> Ç S)
j^Cl xrodtUi, aura repris le fil de sa copie (1 1 0 < ^ "^^ fcr-da
sans se donner la peine d'effacer le «o>-*^ écrit par mégarde.
3. Le second membre de phrase est mutilé dans les deux textes. Atiu-
Han VII, 1,4-^5 porte: ^^^^ w"^ MXÏ^ÈËËËË U^, , ,^
,, ^K 8mni pu W-w m «M'niP-n. Voici le fac-
simile du passage correspondant de SaUUr U, pi 6, l 4.
— c'est on pion qui passe^ de mois en mois, sur les poutres [accroché] aux lotus des maisons , — y faisant tous les trayanx nécessaires. — S'il y a des pains, il rentre & maison, — et bat ses enfants. ^
« XI. — Le jardinier ^n'apporte des gazelles ; ^ — tous ses bras sont chargés de redevances. — Mes membres pèsent sur son
(] ..^ id csD û— 0 n -^ '^'^'^ • 21 id X ©
Le petit fragment nuurqué ® a dû être déplacé dans le ftc-simile et vient immédiatement après le fragment marqué f • H porte un ^^^ m et
une barre qui semble avoir appartenu soit à (] a, soit à la forme hiératique
du signe ^ . Si on admet , eomme je le fais , que cette barre appartienne à ^, on restituera le passage eomme il suit:
Cette restitution a l'avantage d'établir dans le second membre de phrase une formule analogue à celle qu'on trouve dans le premier. De même
qu'on a '^'^'^^ W . "DDDlS^L^r-i^L ,^ setmï pu m dt m dt , on abet. Quant au sens de la phrase je ne saurais répondre de l'avoir rendu
exactement. ^^^^^^^ \\ sennXf comme verbe signifie|MiM0r , conune nom
et déterminé par la pierre ODID , il veut dire un pion. La phrase me parait einpnmtée au jeu de dames : le maçon , comparé à un pion que le joueur fait passer de case en case, passe de réduit en réduit (dans le français trivial on dirait de trou en trou, ce qui répondrait plus exactement à Tintention du scribe égyptien) et de mois en mois, suspendu aux chapiteaux lotiformes des maisons qull répare ou construit.
4. M. à. m. «faisant tous leurs travaux.» Le pronom |l^ «e< se rapporte au AAAA/w V^lj (J p. j nàX't'U du membre de phrase précédent.
■ ZJ X
A/WWV AA^tf^A
demment fautive; Ana9tanriI,pl,I,Le<=:>^pCÉn x^odâ-tâ-u.