Otiracon, V, l. 3 "^ ^ ^ ]^ fl
^î=y=^«tporteK M P^O aulieude{(lj^ O . Aulîeude -^jj^ ^® ^Ostraean K l S et de ^ jji^ d'Anastati VU, pi, 3, /. 7, SaUier 27, pi. 8, l 4 donne simplement ^ . Seul, VOstraeon, V, '. 3 porte h — après =»=>
jj
«XIX. — Le preneur d'oiseaux aquatiques peine beaucoup: — il ne trouve rien, [même] en plongeant. — C'est le domaine de Nûtn qui est devant toi ; — si [le dieu] te dit , le filet refuse [service] . — Le dieu ne dévoile pas ses formes , — vains sont les dessins qu'on en donne.^
''^'^K\ar.^<\%.
1. VOsiracan V, L 4 passe ce membre de phrase auquel Sallier U, pi.
5, /. 5, substitue H**^w(|^^/M ZI^ En réonissant les
leçons des deux textes, peut-être fiiudrait-il traduire: «Quand je lui apporte [mes vêtements] pour que je sois propre. » D me semble que toute cette phrase ne peut se comprendre qu'à condition de considérer comme désignant une seule et même personne les pronoms h..^ et ^z=pt qui alternent dans le texte. L'Oslraeon V, L 4 donne en effet
AnagUui VU ei SaUier II suppriment tous les deux la préposition . Le mot •'^Ki? S ^^ est le copte ajwju^t ou
', "T; Th, têU genuê, peut-être un mailki, ici probablement un battoir de blanchisseuse.
2. Anastan VU, pi, 3,1.9 semble substituer à ce mot un mot TmiT
w^wt^ É É d<>At la fin a disparu dans une lacune. SalU^ et Anasiati passent '«=> -«ÎKi? * -. ^ Q^i est donné par l' Ostracan, V^Lô,
3. Au lieu de Sallier H, pi. 8, l. 6 % ^^^. L'O^^ocon ne porte aucune préposition. 11 semble que cette démise partie du verset renferme une menace à Tadresse de Touvrier qui pleure et se plaint de sa misère, lorsqu'on lui apporte de l'ouvrage : « Si [tu te plains ?] — on te coupera les deux lèvres.»
4. L' Oêtraeon F, /. 6 et Anaètan VU, pi. 4, 1. 1 s'accordent pour donner de ce passage un texte bien différent de celui de Sallier IL Anaetdai VU
« XX. — Je te dis comme le preneur de poissons peine pins que tout métier,^ — qui ne travaille pas sur 2 le fleuve. — Il est mêlé^ aux crocodiles: — lorsque les touffes de papyrus manquent, — alors qu'il crie au secours, — si on ne lui dit point: ««Le crocodile est là,»» — la terreur l'aveugle.^ —
^ si .S^ ^ L * J " ^ °® regarde point le ciel. — Si N'ûm
vient à passer au ciel supérieur, — et qu'il Tordonne, le filet n'obéit plus.»
« [Tandis qu'ils] regardent vers le ciel — si N'ûm vient à passer au ciel supérieur, — et qu'il l'ordonne, le filet refuse son service.» La phrase qui termine ce verset se retrouve mot pour mot dans l'hymne au Nil, Papf/rui Sattier II pi XIV, L 9.
1. C'est ici que finit la portion du texte conservée sur VOairacon 6638 a du British Muséum.