Shû est un des noms du Soleil
2. Le scribe au lien d'employer un mot égyptien a préféré se servir du terme sémitique n^j^p , chald. «j'ip , forme emphat. n;^'np5. Ce mot employé isolément se trouve quatre fois à ma connaissance dans les textes hiératiques aux Fapyru» Anastasi II, pi. VI, l. 1 et 3, Anastavi IV, pi. V, l. 9
et 11. En voici les variantes -4 ^. qàVar-t (Anaetasi, U,
pi. VI, l. 1—3; Anastasi IV, pi. V, l. 11) ^^^*=P, ç^Sr-^ La première forme renferme une inversion des deux radicales "^ et n , ^l'^^P. pour n^-jp, la seconde répond plutôt au chaldéen «"j-np , n^-np.
3. ^ ^^ ar-tû-k (Anastasi II, p. 6, 1- 2) ^ , ^ <w-< (P^- Anast.
IV, pi. V, l. 10).
4. Ar zod-tû au ro m qàtar-t «S'il est parlé, étant la bouche dans une ville. »
5. Ici s'arrête le texte au papyrus Anastasi IV; ce qui suit est emprunté au Papyrus Anastasi ÏI.
6. Sur les listes royales thébaines, Ammon figure en tête des dynasties royales comme le premier roi d'Ëgjrte.
L'éloge était bien tourné et phdsait au souverain ; anssi , le scribe ne se faisait-il aucun scrupule de remployer souvent. Il Tavait dédié une première fois au roi Ménephtali;^ quelques années plus tard , il Tadressa au Pharaon Séti II , sans y rien changer que le nom.^
Un des deux papyrus qui nous ont conservé ce morceau renferme une série de pièces toutes consacrées à Téloge du roi. De ces pièces , les unes nous sont parvenues en trop mauvais état pour se prêter à une restitution facile : les autres m'ont paru assez curieuses pour mériter d'être citées. «Le dieu bon,
brave comme MerUû — le souverain trèsrvaillant ^ qui
se manifeste en dieu Bâ^ — Tenfant, image du taureau d'Héliopolis, — qui se dresse pour balayer les ennemis de son sabre, — eomm% Àà'-peh^'ti^ dans la barque des millions [d^a$méeê] ;^ — roi dans Tœuf , comme la Majesté d'Horus , — il a saisi les
M^^ I 7 I ' ^^"^^ * ^té rapproché fort Justement par M. Birch du
copte &€Re, hrçvA, T, ^c^^c if., mercM ; £^i-fe€X« M. tnereedem accipere, (jutte^httufacere. C'est ici sans doute quelque ohose d'analogue aux épiées ue notre ancienne magistrature, des présents destinés à corrompre le magistrat. Le sens de condamner n'a pas été signalé que je sache pour le
verbe \J nA I <^'t-u. Il me paraît résulter fort clairement des deux
exemples cités dans ce passage : «Il ne dit pas : Qu'on appelle le témoin qui condamne», et «Il condamne le malfaiteur au bûcher.» Au Livre des morts (CXXYI, 1} il est dit des quatre singes qui se trouvent auprès du
basBin du feu : X-^ Ijl I ^ (j ^ u^ ^ I ;;;;;;; j p ^ ^ 4HJ-U
mà(tr h'nâ ûsor «Ils condamnent le pauvre et le riche» de préférence à «Die sich zeigen dem Armen und dem Beichen» ainsi que traduit Brugsch
iDict. p. àù, s, V. L). Le mot 6 ) I Cl , x^* déterminé par | i et [73 ,
est jusqu'à présent un ânaf Xtyôfiivov, Il doit signifier ici le bûcher pour les criminels.