J fl (| ^Q. I ^ {Id. l. :j) baï-a-n-ek
hàmhàm h'on-ek /«^ s'etner-t-pàiU tir-u xàn-t neb-t lomd m x^wà-k tcûi-a dd^t'ûi-a zee-a uHti^-u-n-ek se-t demù-a unnù qenee-t. Je considère 11^ set.
— sida Nord j par centainee de mille , comme prisonniers. Je renverse qui t'est rebelle sous tes sandales , afin que ta écrases les chefs obstinés , ainsi qne je te l'ordonne : la terre dans tonte sa largear et son étendue , TOccident et TOrient sont sous le lieu de ta face. Ta parcours tontes les terres , Je cœur joyeux ; et personne ne résiste, dans le temps de ta Majesté, ^ car c'est moi qui te guide , quatui tu vas vers eux. Tu as traversé le grand fleuve du Nàhàràin,'^ dans ta force et dans ta puissance. Je fai ordonné de leur faire entendre tes rugissements , jusque dans leurs cavernes ;^ j'ai privé leur nez des souffles de la vie. Je fais ])énétrer Teffroi de ta M^jesté dans leurs cœurs. Mon urœus, qui siège sur ta tête , * les dévore de sa flamme ; elle emmène captifs et liés par la chevelure les peuples de Kàdi\^ elle brûle de son feu les peuples qui résident dans les ports (?) ; elle tranche la tête des AàmâH^ sans qu'ils puissent résister, détruisant leurs enfants par son pouvoir.® Je fais parcourir à tes forces le monde entier ; mon urœus brille sur qui t'est soumis ; il n'y a point de rebelle contre toi sous la voûte du ciel. [Les peuples] viennent avec les tributs sur leurs dos,' courbés devant ta Majesté , ainsi que je Tordonne. Je fais faiblir les prisonniers qui se révoltent sous ton règne leur cœur brûlé , leur membres tremblants.
comme le pronom mixte de la troisième personne du pluriel se rapportant à
^=^^=*^?» *^^^ ^^^^^ ^^*^-^ ^'^^-^ ^ ^^'^ ^W* ^ touUs les naUons, ce qui m'a porté à couper la phrase autrement que M. de Rougé ne l'avait fait.
fin h'est'-sH m ?M h'on-vk fD ^^. ^ hitû est la forme non déterminée
de rn ^^^ ^MÛ, joter, temps, époque. Il faut donc traduire : « Il n'y a
point qui résiste, au temps de ta Majesté.»