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omnem spiraa, tu exhales l'odeur de tout dieu. Maspero dans la Remie eri" tique, 1870, T. Il, p. 39 : « Tu sens la présence de tout dieu.»
5. Mariette, Abydos, T. I^ pi. 60—51. Sur Timportance historique de cette inscription, voir Maspero dans la Hevae Critique, 1870, 2\ 12. p. 33—41.
Et, comme si ce n'était pas assez de tant d'éloges, Toth prend la parole pour célébrer à son tonr les œuvres du roi. Son discours a souflfert des injures du temps et n'admet pas une traduction suivie ; mais on y retrouve la même variété et la même verve louangeuse que dans le précédent. « [O mon Jlk bimaimé, seigneur des deux mondes , (Râ-fnd-men)]] / fils du Soleil [Ptah'-met Seti)\, réjouis-toi, roi de la H*« Egypte, bienfaisant, défenseur [de son père comme Horus, défenseur de son père Osiris Unnower, seigneur d^Abydos; ton être est] son être,*-^ Tes établissements établis dans la nécropole, tes fondations pieuses
sont reçues [par lui fotit donné]^ la joie. Les seigneurs
du ciel inférieur veillent sur ton avenir ; tes perfections sont
dans leur cœur * Ton nom est placé parmi les étoiles
fixes; tes périodes se comptent par millions ^ Le
Seigneur universel lui-même me dit que ta demeure est solide
comme le ciel [ elle brille] et ta majesté s'y
trouve chaque jour, comme Tûm dans son ciel. Je te fais connaître i ^«« ac^to^]^ sont fixées par écrit auprès
de Hâ dans l'horizon céleste, tracées en couleurs, en sculpture,
en ' Je décris ta justice et ta véracité;^ je rends
témoignage à ta perfection , je me plais à la mettre par écrit. •Tous les dieux [se réjouissent de tes vertus, la joie est]^ dans