‹ Études sur les pagi de la Gaule (volume 3)Chapitre 212 sur 321 · Voyez, pour la description du passage, Ainsworth, p · texte numérisé non relu

Voyez, pour la description du passage, Ainsworth, p

2. Ptolémée (Cf. V. 8, §*4 et V. 15, % 2) met Issus à 10* au Nord d'Alexandrette. C'est une erreur évidente : il faudrait qu'Issus fût au défilé même, ce qui est en contradiction formelle avec le texte de Xënopbon, témoin oculaire. Quant au SiadÀasmus, les chiffres sont ici tellement défigurés qu'on n'en peut faire aucun usage.

3. 'llv yàp f, iràpoSo; (jtsvtj xal xà tsîx>i ek ti^v OàXaTTOv xaOf,xovTa, OirspOsv o'f,7av w£Tf.ai TiXCêa-roi. (Xén., Anab, I. 4.)

4. Ptolémée a mis cette ville à 15' seulement au Sud d'Issus (L. V, chap. 15, 1 2). Ces 28 kilomètres sont inconciliables avec les 56 de Xénophon, mais voyez l' avant-dernière note.

5. Expéd. en Mësop., introd., p. 28. —Le colonel Chesney n'aHIrme rien sur la position précise. « Entre Iskenderun et la montagne, dit-il, se trouvent quelques faibles vestiges (somc trifling ruins) , qui pourraient

L'armée dut passer F Anti-Liban, au défilé de Beylan^ et quatre étapes de 20 parasanges (soit 331 kil.) la conduisirent, dit l'historien, au fleuve Chalos, large d'un plèthre, et rempli de poissons adorés par les Syriens. Les récits de MM. Chesney et Oppert permettent aussi d'identifier cette rivière. Celui-ci la désigne comme étaiit celle de Koweik qui traverse Alep et que l'expédition scientifique de M. Fresnel, dont il faisait partie, longea pendant quelque temps, après avoir quitté cette ville en marchant vers l'Euphrate*. Chesney est du même avis, mais donne des renseignements plus précis. Le Koweik, ditil, arrose la longue plaine, élevée de plus de mille pieds au-dessus du niveau de la mer, qui s'étend au N. d'Alep; il a deux sources, situées dans les terrains élevés au S. d'Aïn-Tab, et ne peut être que le Chalus de Xénophon : on le rencontre à 68 milles de Beylan, ce qui devait demander trois longues marches dans un pays montagneux ; on trouve dans cette rivière beaucoup de poissons parmi lesquels Vophidium 77iascaba)nbolus, que les indigènes appellent babuge^. Cette dernière circonstance est singulièrement frappante : babuge est presque identique au nom de Bambyke, que i)ortait la ville sacrée de la déesse syrienne Athargatis. Quant aux 68 milles comptés de Beylan au Chalus, dans la marche vers l'Euphrate, l'observation du voyageur anglais sur cette distance est juste, même en corrigeant Tinadvertance qui lui fait écrire trois étapes au lieu de quatre. Outre qu'il faut tenir compte de la distance entre Myriandre et le défilé, une moyenne de 27 kilomètres n'est certainement pas au-dessous de la marche moyenne des soldats de Cyrus. D'ailleurs le Chalus ne porte pas seulement le nom de Koweik ; la carte de Chesney lui donne aussi celui de Chalib ^

Du Chalus aux sources du fleuve Dardas, où se trouvait le palais du prince syrien Belesys, Xénophon compte cinq étapes formant 30 parasanges (156 kil. 5 hect.). Chesney reconnaît le Dardas sans beaucoup de peine dans le Nahr-el-Dhahab, qui vient du Nord et se jette dans un lac salé (le Sabakhali), à une quarantaine de milles au S.-E. d'Alep, à mi-chemin entre cette

représenter la position de Myriandre. » (Chap. XVIII.)

1. Oppert, p. 33. M. Koch n'ose rien affirmer sur le choix du défilé, non plus que sur la position d'Issus (p. 31-2) ; mais M. Âinsworth (p. 61} n'hésite pas à se prononcer pour le passage de Beïlan.

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