‹ Études sur les pagi de la Gaule (volume 3)Chapitre 280 sur 321 · Ep. i. H · texte numérisé non relu

Ep. i. H

cas on ne peut jamais arrivera une certitude complète) que Pliue s'est appelé jusqu'en 79: P. Caecilius L, f. Ouf, Sccundus,

On sait que Côme était la patrie de Pline ^ on sait aussi qu'il appartenait à la tribu Ow/eu/ma^, dans laquelle étaient inscrits les Comasques, et cela tant par son père naturel que par son père adoptif. Les Caecilii étaient une ancienne famille établie à Côme dès l'époque de César ^, et Pline le jeune y possédait des biens qu'il avait hérités de son père^. Mais les Plinii étaient également de Côme: Suétone le dit formellement de Pline l'Ancien^, et l'on peut le conclure aussi de ce que Pline le Jeune parle de propriétés que sa mère lui avait laissées en héritage et qui étaient situées sur le Lacus Larius ^. Ajoutons qu'à Côme les inscriptions des Plinii sont nombreuses''.

On a objecté, il est vrai, que Pline l'Ancien, au commencement de sa préfece, appelle le Véronais Catulle son conterraneus^, mais ce passage prouve au contraire que Pline n'était pas de Vérone ; en effet, tey^a est un terme trop large pour désigner le territoire d'une ville, et Pline a employé le mot con(e7*raneits, qu'il reconnaît être un verhum castretise, précisément parce qu'il ne pouvait pas dire nniniceps. Il avait certainement en vue la tefTa Tvanspadana, et ne nommait Catulle son compatriote que parce que tous deux ils étaient originaires de la même région d'Itahe^

1. 11 appelle la ville de Côme sa patrie, patria, IV, 30, 1. VU, 32, 1; et lui-même s'appelle concitoyen (municeps) des Comasques, VI, 24 5.

Page 1