‹ Études sur les pagi de la Gaule (volume 3)Chapitre 283 sur 321 · Nepos, Alticiis · texte numérisé non relu

Nepos, Alticiis

2. Voy. Cicéron, dans sa lettre de féhcitation, ad AU. III. 20. — Q. Caecilius Meiellus Plus Scipio, consul en 101, adopté également par testament (Dion Cassius, XU51), s'appelait aussi, sans aucun doute, dans le style officiel, Q. f. et non pas P. f.

3. On a bien l'essai de )^diQ.\\o[^n {AusgewxhUe Lehren des Rœni.Civilrechts p. 228etsuiv.) qui a la prétention d'exposer la question, mais dans lequel on ne peut louer que la bonne intention. L'auteur oublie les cas les plus anciens et les plus importants, ceux d'Atticus. des Domitii, de Pline, et pose avec assurance des principes dont le contraire est notoirement la vérité; il affirme que l'adopté testamentaire n'entrait pas dans les liens d'agnation et de gentilité et qu'il n'avait aucun droit au nom de son père adoptif. L'idée qu'il se fait de {adoption testamentaire est essentiellement celle que se transmettent les civilistes; seulement il ajoute que la succession testamentaire devenait non endroit «mais en un sens purement moral » une succession du fils, et que l'héritier • s'élevait ainsi à la dignité de fils » sans recevoir cependant aucun des droits du fils. Cela n'ayant aucun sens ne peut-être refuté.

4. Appien, Bell. ch\ III, 15 : ëOo; *P(i)[jiaCoi; toù; Oexov; ércl {jLapruGt yîyve;^! Toî; TTpaTTiYoï;.

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