‹ Études sur les pagi de la Gaule (volume 3)Chapitre 93 sur 321 · Papyruê AnaHasi VI, pi I-IV · texte numérisé non relu

Papyruê AnaHasi VI, pi I-IV

Pmt. de Tmrm, pi, X, L 4) ùd dâ-t^ dà h'nd tâï-êe[t] aâkté^. M. Pleyte {Fap. de Tmrin, p. 20) traduit: «un âne grand et son b&t(?)» Le mot

I o (P ^ «iM est le prototype hiéroglyphique du copte CHQ T.

CH7C ^' n ànon, M. de Bougé raconte avoir entendu les çamimi de Lûqsor et de Kamak donner à nn ânon le sobriquet de Segau, 4. Pleyte, Papyrus de Turin, pi, X^-XI.

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«donne une dizaine d*oie8 à mes gens, ponr la reproduction I » [El] toi, tu ne t'es pas mis en mouvement pour aller [chercher] Toie blanche dans le réservoir d'eau fraîche. N'y avait-il donc pas avec toi beaucoup de êcribeê f certes tu avais avec toi beaucoup de serviteurs. N'as-tu pas dit [pourtant]: t Qu'on donne

80 [f] oies du » Toi qu'es-tu allé fidre? L'homme [que j'avais

envoyé] ne lui as-tu pas dit : t En voici quarante I » Cela fiât, il B^en est allé I » Bonne santé I » ^

Une barque sacrée est à l'eau depuis nombre d'années et le bois commence à pourrir : il serait urgent de remplacer quelques unes des branches de mimosa dont elle est construite.^ «Dès que vous «irez reçu ma lettre , allez , tout d'un pas , exâr minez ^ les pièces de cèdre, débris de la bari des dieux, qui sont

^^^^wv^ jIm r /. CTest à ma connaiBsance le seul exemple de ^ ^

U^ pris substantivement, et je ne sais trop qnel sens lui attribuer.

«Tai pensé que du sens habituel, ehaçuê, ehoeun, qtfwù, quofuê, on pouvait obtenir pour le substantif le sens de juot&-p(trt, impâi, qiie ehaeun doit.

«bns rimpôt», c'est-à-dire «Sois à l'amende.» Le sens est d'ailleurs fort «loutenx. A/wwv }B) r y, me paraît être une variante de la forme néga-

tive de la racine >^ amvv>a O ^ ^.^, troubler. On trouve au Rituel,

€h. 154, 1. 12 J ar^= ti Vnwvvv C3 I «Je me

sais éveillé du repos que rien ne trouble.» De même an Papyrus Prisse,

Pl.X,l.lO^|j^^^^|;^^^ M.Ch.b«tr.-

doit: «Aime ta femme dans l'intimité.» Je traduirai plutôt: «Aime-ta femme sans trouble sans querelle.» En effet, le déterminatif Q se rencontre très habituellement derrière les mots qui expriment une idée de

^ttmble, de combat: j^ ft^ m ^"*'**^ ^^^ ^®^*) ®^- /A^^'^^i.

^^ t J\ ^^^^^ ^^ ^ ^ jx me paraît donc devoir se traduire : «Frau-

<leur que rien ne trouble.»

1. Papyrui Anastasi V, pi, XI, l. 2—0. Cfr. Ooodwin, Zmiêehnjt 1S67,

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