Pleyte, Fapyme de Turin, pi IV, l 3— pi. VI, l
8. ag ^v^ ® M. Pleyte (Papyrue de Turin, p. 12) transcrit ce titre
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par "^ 4s et traduit: «scribe du domaine de la ville.» J'ai montré ailleurs ( Une enquête Judiciaire à Thèbes au tmtpe de la XX^ dynaetie, p. 9)
que la véritable lecture de ce nom est \ \ ]r\^\ ^sâ-^-m. La traduction de greffier est conjecturale.
trois escouades , dont chacune a son capitaine , 600 hommes [soit] pour chacun 200. Fais [leur] traîner les trois grands blocs de pierre, qui sont à la porte du temple de Mât et qu'on n'omette pas un seul jour leurs rations de blé et d'huile. ^ Vois ! quant aux scribes du trésor , item aux scribes du grenier , dés qu'ils seront revenus du voyage qu'ils font pour transporter les grains,^ qu'ils convoquent leurs hommes. Pour toi, ne fais point dbarrier la pierre sur les traîneaux ; ' je t'abandonne la direction des hommes et des soldats,^ [maiê] ne &is pas que certains reposent, tandis que d'autres travaillent et que les capitaines prennent les autres pour leurs propres affaires. Qu'ils se tiennent prdts à agir au commandement.^ Lorsque tu enverras le ch&land pour porter les pierres, place leurs contre-maîtres * sur eux ; que nul of&der malade ne soit chargé de dresser la pierre; itan, les gens, garde qu'ils ne quittent la barque en chemin, de sorte qu'elle devienne comme qui ne maiehe pas.^ Et lorsqu'elle
1. JeliB A /!' Mp-^-ti rations. Le mot-i-mot serait : «Que n'entre IMS on jour dans leurs rations de blé et leur huile.»
uimâemx^^ m ^ iiàzïper-i, m. à m. dès qu'ils sont retournant de leur expédier des grains.»
3. Le mot (1 B M T] 7^ ape« me parait désigner le traîneau si connu
sur lequel les Egyptiens plaçaient les pierres, les obélisques ou les colosses qu'ils désiraient transporter d'un point à un autre.
t0y]Hi, m, km. le chemin, la voie des hommêe et dee areherê.»
5. Jf. à m. «Or, les étant agissant selon (^|. fn) le commandement, etc.» -°^
6. ^__^^^ ci^'^lll *'^^'^'"^- Pleyte {Pàp. de Turin, />. /3) sergents.
7. M. Chabas a traduit ce passage d'une manière assez différente {MéL Egypt. I, p. 92) : «Place leurs surveillants sur eux; que C officier ne cornnumde poê de malade pour lever la pierre, non plus que les hommes brisés ; qu'ils ne quittent par le navire pour le chemin, et soient comme s'ils n'étaient pas venus.» Le membre de phrase en litige est conçu comme il
m ma-i ret-u êàâ tûm-êen X^àpà [Heex] h'er \fià\t mtéw
sera arrivée à toi, dès le jour de son abordage, qae nul homme ne reste oisif, quand il aura reçu Tordre de la vider. ^ Car, sache que le nombre d'hommes qui se trouve là , s'il est divisé [convenablement] j la force est multipliée.^ Fais donner de rhuile aux conducteurs de paires de bœufs ^ qui travaillent aux portes^ de la maison divine de [Ramsès Metamoun)\ v. s. f., aimé d'Ammon.»^ Ailleurs, deux scribes chargés d'un charroi de pierres, font leur rapport en ces termes : « Le capitaine Ani des archers et le capitaine Boh-en-Amen des archers, au màdiâ Mâ-fnen : Porte-toi bien ; sois en faveur auprès d'Ammon-Râ, roi des dieux, et du roi des deux Egyptes [Râréeor-^mà step-en- Jià)\ V. s. f. , ton bon seigneur, v. s. f.; je prie Bà-Armachù de garder en santé le Pharaon v. s. f. notre seigneur , puisset-il célébrer des millions de panégyries anniversaires , toi étant continuellement en faveur aupîrès de lui ! — Autre sujet. Nous sommes partis de l'endroit où [était le roi] , avec trois piliers, ensemble avec leurs traîneaux (?) et leurs dès de pierre (?).*
Z^P^ fna-nii bâ ê'emX'tH'W, M. Chabas rapporte miûw yeper etc. à reiû êââ, MiiB observer que etniûw étant au sii^^ier masctuin doit dépendre de pà [iUex] qol est aussi do singulier masculin plutôt que de retd »àâ qui est du pluriel.