‹ Études sur les pagi de la Gaule (volume 3)Chapitre 99 sur 321 · Papyrus de Turin, pi. IV, I. 3~pl. VI · texte numérisé non relu

Papyrus de Turin, pi. IV, I. 3~pl. VI

On nous avait dit : « Courez après le màdtû du Pharaon v. b. f.,

vite, vite, avec les piliers , et, quand vous Taurez atteint , vite,

vite , avec eux , écoutez tout ce quil vous dira pour les établir

à leur place étemelle.» Ainsi fut dit.^ Voisl Nous sommes

entrés au fort de (Ramsès Metamaun) \ v. s. f . qui est à Zàl.

L*an XXni , du deuxième mois de S*emâ , le 23 , nous irons

décharger les bateaux de transport au palais de (Bamaès MêUh-

fnonn): v. s. f. Vous, charriez les matériaux [au màdtû] du

Pharaon , v. s. f. , et dès que vous Taurez atteint , puisse le

inàdïû du Pharaon, v. s. f. nous envoyer un message au sujet

de ce que nous devons faire.» ^ Quelquefois le rapport est moins

Mé*nâ nàS-aen oâpd-^t tuA-ten aner aam ^ V^ )^ ^ ^^ ^^^^ ^^

^éterminatif d'honneur désigne ici le Pharaon. Le m. à m. serait : où •■

^tait. 4 M H ^ oipû me paraît être une variante de (1 B M )1 7i

dont j'ai parlé à la page 17 , note 3. M. Ghabas traduit dèê dé fittrt la locution aner sam .... ; peut-être faut -il compléter le groupe

défectueux comme il suit JL ^^^ ^^J^ j Mwn-é-u et traduire pierre

cfe eouche, pierre de lit, c'est-à-dire, piédestal,

1- U ^ /^cJr a-n-tô. M. Ghabas: «Ainsi dit-il.» M. à m. «Ainsi

dit-on »

2. M. Ghabas traduit toute cette fin au passé: «En Tan 23, le 23 du mois de Payni, nous partîmes de la demeure de Bamsès MéYamoun, sans

bateaux de transport. Nous avons charrié les monuments au du

Roi ; nous y sommes arrivés. Que l'inspecteur royal nous mande tout oe

que nous avons à faire.» Voici le texte iÛl i ^ . . fSSX^ O

^ ^^=37 (1 ^ ^ ^ <=><=> jif renpe-i XXIII ahd II ê*em. râ XXIII

*tû'an r »*emï r b*û nà h'âû'U m ta d-t (Raniesm Méiamoun) à. 4. s. miû-ten oth'û nà mennû^u pit màdïu n dàper^U â, 4, b. eper-ten er-ew ammd hàb

long: «Je suis arrivé à Eléphantine. J^accomplis ma mission, je passe en revue les fantassins et les cavaliers des temples, ainsi que les domestiques , les subordonnés qui sont dans les demeures des officiers de Sa Majesté, v. s. f. Comme je vais pour faire un rapport par-devant le Pharaon, v. s. f. , mon affaire coule [aussi aisément] que le Nil ; ne t'inquiète pas de moi.D ^

Voici qui est d'un autre genre. Un fonctionnaire se plaint des lenteurs de Tadministration centrale, et décrit ainsi les loisirs que lui fait le gouvernement. «Je demeure oisif dans la ville de Qenqen-tà-ûi ,^ sans rien à faire: car point d'hommes pour mouler la brique ; ^ point de paille sur le chantier, excepté celle que j'obtiens par échange (?) , point d'ânes pour la transporter.^ Je passe mon temps à contempler le ciel; je chasse , mon œil fouille les chemins qui montent vers le pays de Zûà; je me couche sous des dattiers qui n'ont pas de

M-ofi pà màM n âà-per-ii d. 4. «. h'er pà-nti fub aùron er ar-ew, La traduction de M. Chabas diffère de la mienne en ce que: !<» Il a traduit par le passé la forme du futur aér-an er ê'emï; 2o il a traduit er ê'û par la

préposition aana , au lieu que j'y reconnais le verbe copte ogoTc vider ^ déduirger, 3» H a lu le pronom de la l^re personne mtû-an, fper^an, où le texte porte très distinctement celui de la seconde mlû-^&nfsner'ten. Le texte de cette lettre se trouve au Papynu AntuUui K, p. XXIII^ l. 7 — p. XXV, L 2; la traduction de M. Chabas dans les Mélangée Egyptologiques, ^ série, p, 136— J 39.

\ . Papgrus Anastasi IV, p. IV, l. 8—10.

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