‹ Études sur les pagi de la GauleChapitre 55 sur 85 · Voyez la note 1 de la p · texte numérisé non relu

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g. aPassy-eoubz-Saincte-Gemme en Tartenois... » (Archives nationales, P 162, n* 131).

9. « Baluoive de lez Rommeny-en-Tardenois, » 1383 {Ibid., P 188, n« 52). — Baluoive, aujourd'hui Balœuvre, est une ferme de la commune de Romigny.

10. « Sarcy-en-Tardenois, » milieu du xvni' siècle (Carte de Cassini, feuille 44).

11. « Sergi-en-Tardenois, » 1483 (Archives nationales, P 181, n* 146).

12. « Villa en Tardenois » 1178 (Cartulaire de l'abbaye de Saint Cor-

Villers-sous-Chàtillon l , arr. de Reims, canton de Châtillon. Villers-sur-Fère 2 , Aisne, arr. de Château-Thierry, cant. de Fère-en-Tardenois.

La comparaison du pagus Tardinensis avec les divisions féodales étant fort difficile, sinon impossible à établir, on est contraint de chercher quels rapports existaient entre ce pays et les divisions ecclésiastiques du moyen-âge. Les villages dont nous venons de donner la liste démontrent parfaitement, si l'on se reporte à la carte, que ce pays était à peu près divisé également entre les diocèses de Reims et de Soissons.

Dans le premier de ces diocèses, le Tardenois s'étendait sur de notables parties des deux doyennés occidentaux d'Hermonville et de la Montagne, et, si l'on tient compte de la persistance du surnom en Tardenois, donné à Mèry du xin e au xv e siècle, on sera porté à croire que ce pays comprenait toute la contrée arrosée par l'Ardre, affluent de gauche de la Vesle, et par les ruisseaux qui se jettent dans cette petite rivière. Mais nous nous sommes efforcé de démontrer, dans nos recherches sur le pagus Remensis, que l'Ardre formait la limite naturelle du Rémois et du Tardenois, et que les textes qui attribuent à ce dernier six villages situés à l'est de l'Ardre (Méry, Savigny, Crugny, Fismes, Ville tte et Prouilly), ne sont pas des autorités suffisantes pour combattre les nombreux documents qui prouvent l'extension du Rémois jusqu'à cette même rivière.

Dans le diocèse de Soissons, les limites du Tardenois sont beaucoup plus faciles à déterminer. Le quatrième archidiaconé de ce diocèse a toujours été appelé « archidiaconé de Tardenois ». Cependant cet archidiaconé, malgré son nom, n'était pas uniquement formé de la portion soissonnaise de l'ancien pagus. Il fut divisé jusqu'en 1661 en deux doyennés, le doyenné de Bazoches et celui d'Oulchy », et, ce dernier doyenné, il est aisé de s'en

neille de Compiègne, folio 103 v; aux Archives nationales, LL 1622). — « Villa in Tardano, » 1270 (Bibliothèque de Reims : Cartulaire B du chapitre métropolitain de Reims, folio 455 y).

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