D. VI-I, 10; A. I
Hauteur du corps 2/9 (0,22) de la longueur. ,/fi (0,17) de la longueur.
^ te ( °, a 5 ) à 5/23 (0,22) de la Ion- 5/23 (o,22)de la longueur du corps.
gueur du corps.
" Sa largeur 2/3 (o, 65 ) de sa longueur.
Cette confusion subsiste dans l’explication de la 3 Sous le nom de Sicydium Plumieri, variété taplanche X bis, où la figure 3 “ doit prendre le nom de chetée.
Sicydium Antillarum, Ogilvie-Grant.
Maxillaires
Lèvre supérieure
Gencives
Dents maxillaires supérieures
Dents mandibulaires antérieures
Dents horizontales mandibulaires
Œil
Écaillure
Épines III , IV et V de l’épiptère antérieure.
Épiptère postérieure
Pleuropes
Coloration : Corps
S1CYDI0M PLUMIEKI.
Avec une fente médiane.
Avec une rangée unique de papilles peu visibles , sur la lèvre supérieure.
Une grosse papille médiane sous la suture maxillaire.
Longues, grêles, courbées en arrière à angle droit, les pointes' sortant seules des gencives.
Pas plus grandes que les postérieures.
Occupant 1/6 (0,17) à 1/7 (o,i 4 ) de la longueur de la tête.
Égalant l/a (o, 5 o) à i /3 (o, 33 ) de l’espace interorbilaire.
Corps habituellement couvert de petites écailles, de dimensions réduites sur le cou et le ventre; souvent presque nu, les écailles n’existant que sur la partie postérieure du corps.
Prolongées en longs rubans , la IV”, qui est la plus longue, ayant 2 à 3 fois la hauteur du corps 1 2 .
Plus longues que la tête.
Brun olive ou violet, avec environ sept barres verticales noires plus ou moins distinctes; une barre noire à la base de la pleurope.
SICÏD1UM ANTILLARÜM.
N’atteignant pas la verticale du bord postérieur de l’œil ;
Unis à angle droit l’un par rapport à l’autre.
Avec une légère fente médiane.
Avec une rangée de petites papilles transverses, lamelliformes, sous la lèvre supérieure.
Une plus grosse papille lamelleuse médiane sur la suture maxillaire.
Longues, grêles, courbées en arrière sur la gencive h angle droit.
Bien visibles.
Occupant 2/1 3 (0,1 5 ) de la longueur de la tête.
Égalant 1/2 (o, 5 o) de l’espace interorbitaire.
Sur le corps et la queue, écailles subégales et plus grandes que celles du cou et du ventre.
Prolongées en longs rubans étroits , la IV”, qui est la plus longue, ayant presque 3 fois la hauteur du corps.
Considérablement plus haute que le corps.
Plus longues que la tête.
D’un brun violet uniforme.
1 Le texte de MM. Jordan et Evermann a lips (lèvres), au lieu de tips (pointes), simple erreur typographique.
2 Le texte renferme un caractère qui devrait ici prendre place : rtCaudal deeply emarginale « ; mais c’est très vrai-
semblablement une erreur. Dans toutes les espèces connues de Sicydium, l’uroptère est convexe, d’ordinaire fortement (S. Plumteri), par exception médiocrement (S. breviJHe r Grant; S. Salvini, Grant).
ZOOLOGIE
S1CYD1UM PLÜMIERI.
SICYDIUM ANTILLARCM.
Coloration : Épiptèrc
Irrégulièrement tachete'e de noir.
Avec des taches noires irrégulièrement ondulées.
llypoplère Avec une bande marginale noire , quel- Avec une bande marginale noire et
quefois bordée de blanc. blanche.
Uroptère Avec une figure en forme d’il à la base Avec une bande noire à son bord su-
et nue barre noire sur sa moitié périeur.
postérieure.
Habitat Eaux douces des Antilles. Un exemplaire de 121 millimètres
(4 pouces B/ 4 ), de la Barbade.
Comme on peut en juger d’après ce tableau, nombre des caractères sont communs aux deux espèces et ne permettent pas de les différencier. Parmi les autres, il peut y avoir doute pour quelques-uns qui ne sont pas donnés comparativement, tels que la largeur de la tête, la longueur des maxillaires, l’écartement de ceux-ci, la longueur des dents mandibulaires antérieures, la saillie des dents horizontales mandibulaires, la hauteur de lepiptère postérieure.
Les descriptions très méthodiques données parM. Ogilvie Grant peuvent , dans certains cas, venir en aide et sont d’autant plus à considérer qu’il est l’auteur de la seconde espèce, le Sicydium Anlillarum; il est même le seul jusqu’ici à avoir pu examiner 1 unique exemplaire connu. Pour ne parler que de deux de ces caractères, il dit expressément, en parlant du Sicydium Plumieri, que les maxillaires sont réunis à angle obtus et que les extrémités des dents horizontales mandibulaires sont seules visibles.
Enfin deux caractères restent nettement donnés comme différentiels : le nombre des écailles de la ligne latérale et la différence dans la hauteur du corps comparée à sa longueur. Encore, sur ce dernier point, faut-il remarquer que, d’après les chiffres indiqués, cette différence est minime : 1/18 (o,o5 à 0 , 06 ), et par conséquent d’une appréciation difficile.
C’est donc surtout d’après la formule de la ligne latérale, d’après la saillie différente des dents horizontales mandibulaires, d’après l’angle d’union des maxillaires, que nous croyons pouvoir établir cette distinction parmi les individus faisant partie des collections de la Mission scientifique; sauf le premier, on ne peut disconvenir qu’ils n ont qu’une médiocre valeur.
Quant à la coloration, les figures 3 et 3 a de la planche X bis reproduisent très exactement les maquettes coloriées de Bocourt et ne sont guère conformes aux indications ci-dessus citées. Mais, dans un groupe si voisin des Gobms, chez lesquels, à l’état de vie, les changements de coloration, sur un même individu donné, sont, on le sait, des plus considérables, cela ne peut être regardé comme bien important au point de vue de la différenciation spécifique.
Pour achever de faire connaître nos exemplaires, on trouvera ci-après le tableau des dimensions des individus pris comme types :
SlCYDIUM PLUMIERI, Bloch.