Pristipoma leuciscus
Prisîipoma leuciscus, Günther, 1 864 ; Proceed. Zool. Soc. of London, p. th-j.
P. leuciscus, G millier, 1869; Trans. Zool. Soc. of London, t. VI, p. 4 i 6 , pl. LXVI, fig. 3.
? P. axillarc, Steindachner, 1869 -, Ichthiol. Noliz. VIII, (p. 7 du tirage à part), pl. IV.
Écailles : 5/5 2/1 4 .
Les proportions, les formules des nageoires et les autres caractères répondent si exactement à la description et à la figure données par M. Günther, qu’il me paraît impossible de ne pas rapporter à cette espèce l’exemplaire recueilli par M. Bocourt; toutefois, la troisième epine anale n est pas sensiblement plus longue que la deuxième, laquelle est moins forte que ne l’indique la figure de M. Günther. Ces différences, et quelques autres aussi peu importantes, sont évidemment trop faibles pour justifier une distinction spécifique.
La coloration, à en juger par l’individu conservé, diffère de celle qui est indiquée pour les types, elle paraît uniformément argentée, un peu plus foncée sur le dos, avec quatre ou cinq lignes étroites, longitudinales, situées à la partie moyenne des flancs; une petite tache noire existe a 1 angle axillaire de la pectorale, elle est moins marquée que 11e 1 indique la figure du Pristipoma axillarc donnée par M. Steindachner; on 11e voit pas de coloration particulière au point d’attache des nageoires ventrales.
Les écailles 11e méritent pas de mention spéciale. Une écaille des flancs, un peu plus haute que longue, (7“ m ,2 sur G millimètres), n’a que cinq lobes marginaux et porte soixante-dix-sept spinules au bord libre. A la ligne latérale, le canal, bifurqué dans faire spinigère, a ses branches assez rapprochées, en sorte que le delta quelles comprennent n’occupe guère plus du cinquième de la largeur du bord postérieur; les spinules sont bien développées.
Longueur totale 200“™
Hauteur 53
Epaisseur 2 g
Longueur de la télé 5o
Longueur de la nageoire caudale 3 g
Longueur du museau
Diamètre de l’œil ! 3
Espace interorbitaire 11
N° A 4839 du Catalogue de la collection du Muséum.
L exemplaire du Pristipoma leuciscus, Günth., rapporté par M. Bocourt, a été prisa la Jamaïque; les individus d après lesquels M. Günther a décrit son espèce venaient de Chiapam et de Panama, c’est-à-dire du versant Pacifique.
J ai cru devoir rapprocher de celte espèce, avec doute, le Pristipoma accillare, Steiud. , notre individu paraît intermédiaire entre celui-ci et le Pristipoma leuciscus, Günth., et participe des caractères de l’un et de l’autre; peut-être conviendra-t-il un jour de les réunir.