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Stxâv àraOûy, otXXoc di* a^Tov a\ix6ç... {Polit ,'Yll, u 5},— Et Polit., I. ii : 8à |i^ ^yâ(JLCvoc xotvcovetv» ?) {iiTjSàv £e6{i.evoc 8t avTocpxs.iav, oCSkv |iipoC %&)siùç, &9Xt ^ OYjpîov 9| 6e6c- Tcrniinoiis par ces paroles de Victor Cousin : « Le IMeu d'Aiislote a la puissance motrice, il est le bien, il est la fin, et U pense; nous demandons ce qui lui manque pour être providentiel. Sans doute H ne crée pas ; mais si la créaliou achève l'idée de la providence, il peut y avoir encore providence sans création. Platon lui-même n'a ni conna ni soupçonné la création. Peul-on l'actuscr d'avoir ignoré la providence? Le Dieu d'Aristote n'est pas le Dieu des chrétiens; c'est un Dieu qui, opérant surune matière coexistante, il est vrai, mais dont toute l'exislcnce est raiiseuce inème de toute détermination, lui communique la forme, le moovemeut et l'ordre avec iiitetligencp, c'est-à-dire a\ tc conscience (?). C'est donc bien plus qne l'Ame du monde, c'est toute la providence A laquelle res|«rit humain pouvait s'élever sous le régne du paganisme. » (Rapport »ur U cfifueoun ds 1835, p. 101 -1U2.)