CHAPITRE ir
1. Je ne troure pas d'acte législatif autorisant à Zurich te mariage des prêtres. Sans doute on l'aura considéré comme une conséquence forcée du principe admis que l'Écriture seule devait faire loi. Il ue semble pas quv ceux qui voulurent se marier aientéproufé aucune diriiculté>
S. Weiss (qui y assistait) dans Fussly. IV, 4S.
S. Dès le principe l'enseignfment dtit porler non* seulemejit sur l'Écriture, mais aussi sur l«s auteurs profanes (Collin expliquait Homère). Il y eut d'abord quatre chaires : théologie (Zwingli); lutin (Jacques Atiimien); grec (Ceporinus . puis Collin); héhreu (Ceporinu; , puis rellican ). Plus tard on créa une seconde cliaire de thé«lofite et une cliaire de physique. L'enseignement primaire fut aussi perfeciionaé et rendu icraïuit.
4, Bullinger. I, lOSetseq. Fussly, 1, 13- lâ en note. ^eiM, 1. G. 47, 48.