V. les preuves. Fussly. III, CXXI et s
33. Cela résulte d'un interrogatoire donné par Fussly. II, 365. Mantz, le plus inCrépide des anabaptistes suisses, affirme, dans son interrogatoire ( Fussly. I, 259), qu'il n'a jamais été d'avis que les biens dussent être communs. Aucune des sentences conservées par Fussly ne mentionne ce grief.
34. Bullinger lui-même reconnaît que la communauté des^ biens était une doctrine professée seulement par une des sectes anabaptistes. Fussly. I, 236 en note.