‹ Études sur les réformateurs, ou socialistes modernesChapitre 23 sur 59 · II. — 7r folilion. <j · texte numérisé non relu

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tant on put croire que le parti ne survivrait pas à sa défaite. Cependant, vers le milieu de 1842, les chartistes reprirent courage en changeant de tactique : ils renoncèrent à l'emploi de la force et agirent dans lee limites de la légalité. L'épisode de leur pétition au parlement a été raconté brièvement dans le précédent chapitre. Cette pétition arriva sur un char escorté par vingt mille signataires, avec drapeaux et musique ; elle fut présentée par M. Duncombe et soutenue par MM. Leader, Bowring, Fielden, Easthope, Hume, Wakley, O'Connell et Roebuck. Elle fut rejetée et devait l'être , mais avec tous les honneurs de la guerre.

Depuis lors, les chartistes aspirèrent à devenir un parti plus politique qu'industriel, et c'est dans ce sens surtout qu'abondait la charte qu'ils se donnèrent. Cette pièce est assez curieuse pour mériter une mention. Il est dit dans le préambule que le meilleur moyen d'obtenir du peuple l'obéissance aux lois est de le faire concourir à l'élection des législateurs, et que, par conséquent, il y a lieu d'attribuer des droits électoraux cà tout citoyen dans les formes et sous les restrictions suivantes :

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