‹ Etudes sur les sciences socialesChapitre 14 sur 16 · DBS POUVOIRS QUE LE PEUPLE PEUT OU DOIT COTISEE VER · texte numérisé non relu

DBS POUVOIRS QUE LE PEUPLE PEUT OU DOIT COTISEE VER

PautMBssii. De» prétention» de la démocratie à la eouceraineté.etdu euffragc universel. . . o»

Nous ne pouvons point observer à leur origine les sociétés humaines. . ib.

On nous renvoie à tort à cette origine pour établir l'autorité de la majorité 34

Divergence d'opinions croissant avec tous les progrès d'une société. . . 33

But double de la société : sagesse dans la conduite de tous , garantie de chacun 36

Ce double but négligé par ceux qui demandent aujourd'hui le suffrage universel 37

Variété infinie des connaissances qu'exige le gouvernement 38

La nation comprend en soi tous ceux qui possèdent ces connaissances, et elle a droit à l'intelligence de chacun 39

Mais ces connaissances sont celles de la minorité ; du pilote, non de l'équipage 40

TABLE ANALÏT1QUB. 301

Le suffrage universel donne l'opinion de la masse, qui est rétrograde,

même dans une nation progressive . . « . Page 4Q

Le suffrage universel fait prononcer ceux qui n'ont point de volonté. 41

Il assure la majorité à l'ignorance et à l'indifférence il».

Accoutumés à l'hostilité du pouvoir contre l'opinion, nous ignorons

comment celle-ci se forme 15

Jugements des anciens sur les égarements de la démocratie 44

Esprit rétrograde dans les masses, en Espagne, en Portugal et en Italie. . it.

Comment l'éducation peut-elle réformer les majorités ? 46

Démocraties de la Suisse, esprit rétrograde d«s démocraties des monlagnes. 47

Les petits cantons maintiennent obstinément tous les abus 48

Démocraties bourgeoises, attachées aux privilèges des boutiques. . . . ùl.

Démocraties nouvelles, tyrannie de ceux qui ne savent rien Biî

L'égalité des biens ne donnerait qu'égalité d'ignorance ib.

t L'éducation de tous n'en laisserait pas moins la majorité aux plus avancés. Hl

r Avantages du gouvernement représentatif, son vrai caractère. . » itu

Erreur de ceux qui, le basant sur la démocratie, le préfèrent à elle. liâ

/ Avantages de l'élection populaire quand tout ne dépend pas d'elle. . . . ib. Droit de tout citoyen à être bien gouverné, et a conserver sa dignité

d'homme. ill

La minorité peut être opprimée par la majorité et doit être garantie. . . ik. La volonté des représentants n'est pas identique avec celle des repré-

sentés. . . . . . . . . ■ . . , . ■ . , . 58

Les classes pauvres ne savent où chercher des représentants capables de

les défendre Sfi

Déception des assemblées constituantes; le peuple n'a pas transmis des

idées qu'il n'a pas. . i>7

: La vraie souveraineté nationale consiste à mûrir l'opinion publique, avant

de la forcer à se prononcer liS

Tâtonnements des Français, élection de représentants à trois degrés. . 09

Election directe, qui Force a limiter le nombre des électeurs IiÛ

Élection anglaise, à des titres et par des intérêts opposés '. fil

L'abaissement du cens fait prépondérer les fampagnes sur les villes. . ib.

Comment on pourrait représenter en France les campagnes, les villes et -

l'intelligence 63

Il ne faut pas mettre les parties en opposition, mais les intérêts en discussion. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 64

Les contre-révolutionnaires vont à leur but quand ils demandent le suffrage universel 62

Sicond usai. Du peuple comme opposé au gouvernement, et de ses

pouvoirs 6G

Souveraineté nationale ; tous les pouvoirs appartiennent à la nation. . . ih^ Le mot de souveraineté du peuple fait naître une autre idée, qui est

fausse et dangereuse CI

Oppression et dégradation de quiconque ne peut se défendre. . . Paye 68

! Distinction de trois pouvoirs ; le peuple doit participer à tous les trois. . ». Droit de ceux qui font vivre la société par leur travail, aux fruits de ce

travail 69

Mais le travail manuel rend l'homme moins propre à exercer le pouvoir. 70

Petite proportion dans la société des hommes qui vivent de leur revenu. 71

Nombre et classes diverses des hommes de peine 72

f Part au pouvoir qu'il faut réserver à ceux qui ne doivent pas le diriger. 73

Élargir graduellement les idées de l'homme de peine 74

La commune doit la première être présentée à ses affections ib,

Avantages et inconvénients de la centralisation 75

La commune est la grande école de la science sociale et du patriotisme. 76

La commune participe au pouvoir législatif comme à l'exécutif. ... 77 La société a intérêt à ce que chacun s'attache à la commune, mais a ce

que celle-ci soit bien conduite 78

Elle ne peut être bien conduite, si le droit de suffrage y est égal pour tous. ib. Le pain et le travail, premières idées du pauvre, premiers règlements

des communes 79

Il y a quelque chose à faire sur ce sujet , que les communes doivent

éclaircir. ib.

La majorité jugerait mal ces questions; corps de métier de Florence. . 81 Ainsi tous concouraient, mais les intérêts, non les hommes, étaient trai-

l tés en égaux 82

Dans une nation, les décisions des communes ne peuvent être définitives i*.

Les communes ne sont utiles qu'autant qu'elles ont le sentiment de leur

importance 83

Droit de justice inhérent aux communes du moyen âge 84

Part que le jury donne au peuple dans le pouvoir judiciaire 85

Beau caractère du juge dans les cours anglaises ib.

On y remarque à peine le jury ; s# confiance dans le juge. ..... 86

Effets du jury en Amérique, d'après Tocqueville 87

Le jury civil a créé le crédit du juge. ib.

Le jury a presque échoué en France par les défauts de la procédure. . . 88 La publicité complète est à elle seule une part du peuple au pouvoir judiciaire 90

Le service de la garde nationale est un droit populaire plus encore qu'un

devoir ib.

La garantie contre la tyrannie populaire doit se trouver dans la subordination militaire 91

Part du peuple à la force publique, en Suisse, en Angleterre, en France. 93

Ainsi le peuple a pu s'exercer à toutes les fonctions publiques 93

Cette éducation anoblit le peuple et lui enseigne le patriotisme. . . ib. Quant aux droits que le peuple délègue, ils doivent être jugés par leurs

TBOiMfciE essai. De la délibération nationale; moyen* d'appeler fa raison publique à la sonterainetê Page 96

Importance du pouvoir accordé a» peuple dans les communes ib.

Mais il importe que le pouvoir central l'emporte sur celui des communes, en lumières 97

La raison nationale prononce après avoir laissé mûrir l'opinion publique W«

■ L'opinion mûrie par la discuss ion spontanée el la discussion officielle. — : — 98

Avantages attachés à Tune et à l'autre discussion 95

Il faut ïpie chaque intérêt puisse exprimer officiellement ses vœux. . . ib.

I.a liberté exige des transactions continuelles entre les intérêts ou les opinions 100

Représentation des localités, comment assurer au député l'esprit des représenlés ib.

Représentation des sentiments religieux, des facultés lettrées 102

Représentation des intérêts industriels; peut-elle être livrée au hasard? ib.

Dignité d'un représentant direct des classes pauvres 103

Appel des célébrités nationales au lieu des célébrités de district. . . . 1U4

Ce qui importe, ce n'est pas le droit de chacun à l'élection, mais le droit de tous à la lumière 10»

rit* deux fonctions de l'assemblée, celle de délibérer est plus importante que celle de décider 100

La lumière doit naître du rapprochement des opinions contraires, protection due à la minorité 107

Le choc des passions détruit la lumière que le choc des opinions excite. » ib.

Il faut contenir les passions dans la dise usai on spontanée comme dint l'officielle 108

C'est dans l'intérêt de la liberté de discussion, non du pouvoir, qu'il faut écarter la passion #.

Urbanité des anciennes discussions; aujourd'hui on excite à la haine sans la ressentir 109

Krreur de ceux qui croient servir la liberté par une presse irritante. . .110

Le tumulte d'une assemblée lui 61e tout ascendant sur la raison publique. 111

Beauté du rôle du speaker, en Angleterre, pour maintenir le calme du débat . m

Sagesse des règles pour la conservation de l'ordre dans la Chambre des Communes 113

En Angleterre même, le speaker doit redoubler de sévérité. . . . ♦ 114

Difficulté d'établir l'ordre dans les assemblées nou\elles; le respect nécessaire à la liberté ib.

La violence de la presse , non moins funeste que celle du débat parlementaire .11»

Il faut contenir la presse ai on vent la sauver; lui appliquer le régune parlementaire 116

Ce qui n'est pas permis dans le débat anglais ne doit pas être permis au» journaux Page llii

Comment instituer un tribunal d'honneur assez impartial pour la presse. . 117

Tactique des assemblées ; elles ne sont pas propres à rédiger des lois. . . 119

Entraves mises aux assemblées pour les forcer a réfléchir ayant de vouloir 121

C'est lentement que le peuple s'éclaire et se persuade par la discussion de l'assemblée t ib.

Pourquoi on fait concourir à la législation les éléments aristocratique et monarchique 122

La souveraineté n'appartient point a eux trois cependant, mais à la raison nationale ib.

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