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o«io 0,90
flypolhôsc sur ft. 1/10 iieolraifnt de
temin pennëaU^*.
ni nt donne par le «enrice local.
M e«t soppotë. Un calcol probaUe avait donne m es 0,168. Le Mnrwe local admet m = o,So ; ce rbiffre parait najërë.
M ett «appâté.
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- e«t snppoitf.
rSuntmrpff dfl Jâiè^ffp , , . , . ^ . . ,
Hantes sources de la Vanne. .
Nanne des T jmdeSr ---...*..
A ces renseignements ajoutons les suivants. Expérience de Darcy sur un sable grossier (p. i&) :
— s= 3.333; Lt= 1.266; i« -- 0,38.
Indication de Dupuit pour un sable fin (p. 1 4) :
Des matières versées dans un tonneau retiennent par mètre cube les volumes d'eau suivants :
Sable très fin homogène 0,900
Sable fin ordinaire : .' o,3oo
petit gravier jusqu^à 8 ou 10 millimèlres o,d5o
Gravier ju8qu*à aS millimètres o,4oo
Cailloux ronlës, galets jusqu'à 6 on 7 centimètres o,4oo à o,65o
Gros cailloux jusqu'à 0,10 o,45o à o,5oo
Pierres de 0,10 à 0,90 » . , o,5oo
Ces chiffres, aussi bien que ceux donnés par Darcy et Dupuit, ne sanrtient être confondus avec la valeur du coefficient m qui figure dans les formates.
Les matériaux en place dans leur gisement géologique ont beaucoup moins de vides que des matériaux désagr^és et versés à la pelle.
Seules, des observations faites sur les nappes elles-mêmes peuvent conduire, au moyen de calcids rationnels, à des données exactes.
( i )' apport pluTial pour une période de décrue d'été. — Les valeurs moyennes
de rapport pluvial pour une période déterminée sont indispensables à connaître pour prévoir le débit d'one source à un moment donné.
--•^ AGI )»«-i*-
r^s apports pluviaux des périodes de crues sont très variables suivant les années. On ne peut eu tirer aucun parti , mais ceux de la période de décrue d'étë présentent
de rintérél. Il est évident que cet apport (-r) pour la période de décrue d'été a un caractère régional
Il est en rapport avec le nombre et la répartition des jours de pluie et des jours secs pendant Tété.
II y a à considérer les étiages ardiiuiireê et les étiageê exceptionnels. De là deux coefficients à déterminer par région. Un pareil calcul suppose qu'on ait à sa disposition une statistique des débits assez détaillée et relevée pendant un assez grand nombre d'aunées. Si simples que soient de pareilles statistiques, on a pu voir qu elles sont très rares. Dans presque aucune ville , on n'observe les débits des sources, du moins en France.
Nous n'avons fait les calculs que pour les captages de Rennes et pour lès hautes sources de la Vanne. Le tableau suivant donne les résultats de la valeur de l'apport
pluvial moyen (-r), depuis le passage par le débit permanent, au printemps, jusqu'à
la date du minimum de débit dans les années ordinaires et dans les années de sécheresse exceptionnelle, c'est-à-dire pour la période III du paragraphe 83 et les valeurs dû
rapport des débits F =» jr-.
A!<SXéE$.