CHAPITRE XVIL
VALBCKB NUMÉmQCBfl DKS COBFrifilBNTS PRATIQUBS.
Noos donnons dans ce chapitre les ▼fldears nnmér^fties des coeflBcienfs pratiques qne nous avons pu déterminer au cours de ces études. La liste en est malheoreosement très courte. Mais c*est }à tfli tratait de Idngue haleine que nous ne pouvons qu'amorcer, esp^iranl que les ingénieurs que ces questions intéressent voudront bien le eontinuen
e, pente du fond imperméable^ — D'ime maaîère générde, oU peut dire qm les pentes du fimâ imperméable qili dépawent • m^ oio par mètre aodt aaset râl^« Nous avons trouvé i
Pour les versants des terrains granitiques de Rennes, e»o,o38. Mais c'est ih un cas ezeqilâohnel^ théorique.
Eami dé Bruxelles 9 a — de 0|00& à o^oo»*
Eaux delâi^i a»»o^fto&*
Hantes souteea de ia Vanne, a *» 0|Oo6&6*
Nappe dee Landesi iaalinaiafn des eoaeheSi o«oa9a7»
Plateau bajoeîea de la Traira, a*» 6,ato»
s, penla hydraaliqua. — Dans les bassina des sources^ las villes vent cberoher les eaux nécessaires i.leur alimantàtioBi les nappes sont presque toujours à deux versants (^ <: i ) parce que les sources de ce genre sont les plus stables.
Le cas de la source de Vallan (eaux d'Auxerre), où Ton a affaire à une nappe à un seul versant, est très rare.
Sy coefficient d'absorption. — Ce coefficient exprime le rapport entre Tapport pluvial absorbé par la nappe tout entière (nappe supérieure et contrenappe comprises), par seconde et par mètre carré, et Tapport pluvial maxùimm que le terrain pourrait absorber, eu égard à sa nature. Ce rapport doit être petU pour les terrains perméables, ^amlpour les terrains peu perméables.
Voici les chiffres trouvés dans nos applications :
Nappe en terrain granitique (9/1 o en granit) ^ « o,oa63i
Nappe du Hein (sables, Bnixelles) is= 0,01061
iNappe du plateau de ia Heabaye (craie blanche, Liège) ê= 0,008 1 a
Nappe des bautes sources de la Vanne (craie, O, (7, G*, G*) J = 0,01$
Nappe des Landes (sables divers), terrain très perméable. Nappe
profonde de 3oo mètres au moins ^ = 0,00^07
Nappe du plateau bajocien de la Traire (fissures remplies de matériaux, quelques canaux oollectours intérieurs, fonds d*une imperméabilité relatif e ) ^ «s 0,0 1 Ti 1
K , rftpport des débite de la eontrmappe et de i« nappa iupériaiira dana laa nappea de thalwegs.
Nappe des hautes sources de la Vanne «...*•....« K = k^hk
Nappe des Landes, pour que Ton ait — = «ZH* ^^ ^'^^ ^ "^ ^^**^
A, apport pluTial de la nappe par seconde et par mètre carré =-^.
tahm» Gapttges de Rennes ...•. , A = ^
Bassin du Hêtn (Eraielles) A »>-^-
Bassin de la §alerie de la forêt de S<^«s(Bruxell«s).«. .....< .*. k*^ ""-'y
Galeries de L(ège. ...•.•........• • i...... A = —
Hautes sources de la Vanne h^ \
Nappe des Landes ««..«•.««•ii.»«*.i«.«*.i4«.<« &
Nappe du plateau bajocien (fond perméable) • # • A = J
Débit fourni par hectare et par jour. — Il 8 obtient en multi pliant h par (8fi.4oox 10*).
Galeries en terrain granitique.
Rennes 3,86 mètr. c.
Dinan. . . , o,436
Qttîmpér Ô,da
Limoges 1 9,79
Hauteur de pluie absorbée par an. — Elle s*obtient en nuitifdkttit h par 3i.5oo.ooo secondes.
Gaptt(|ss de Rennes • s 0,96a mètres.
Bonii du Hatn 0,906
Basda de k forêt de Soignes 0,960
Gaptages de Liège 0,1 46
HÙlss ioarcsi ds là V«miê.<«i.. .«* «..» •*.#•«. O,i5or
Nappe des Landes* 1 « « .. i •.••.......• 1 « 4 <••••.«•.••• é «. « O116&
Nappe du plateau bajocleo • » o^oho
-, coefficient de débit. — m, coefficient des vidas< — fi, coefficient de résis-
tance. — Le coefficient de débit - se calcule fisoilement. Il n'm est pu da méflu» des
coefficients m, f<, pris isolément, dont la détermination directe est toujours difficile.
Nous fl*avond même pu dans sucan cas déduire le coeffidentm ded dotiuées de h questton^ Là détermination de oe coefficient exigé néeessaifement eetle d'une décrue de sécheresse dans une nappe régulière afee un terrain sans canaux orilecleur» intéHeurs.
— t^ 460 )iM—
Le plus BÛr serait lobservolioa de l'abaissement du faite. Il est rare qu oa ait {ait cette observation.
Voici les valeurs que nous avons trouvées et dont quelques-unes n'ont pu être arbitrées qu'au moyen d'une hypothèse :