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9' cas. H H'x êmt dmnii» Calculer P. ' — L'apport jovial i)oriaé<U est ooiapm «ntre deux courbes consécutives
Hj et (Hi + o,io).
La première coorbe a pour ordonnée F^ ia deuxième P.,. Là solution eêt évidemment : .
Crues et décrues continues. Remarques. — Pour ne laisser aucun doute dans Tesprit sur le vrai sens des graphiques F, nous ajouterons quelques remarques (fig. igi^pl.LXni).
Si une nappe, sous Taction d'un apport pluvial H, éprouvait un ecrue continue, sans arrêt, son débit serait figuré par une courbe P ascendante, marquée (i) sur la figure. Cette courbe serait partout située au-dessus de la courbe G^.
Si, sous l'action d'un apport pluvial (a —H), elle éprouvait une décrue continue, sans arrêt, son débit serait figuré par une courbe (3) constamment située au-dessous de ia courbe (&) qui figure le carré de l'ordonnée C^.
Le point A' où les courbes P de crue et de décrue se croisent, n'est pas situé nécessairement sur l'horizontale AL du régime permanent; mais nous admettons qu'il remplit sensiblement cette condition.
On remarquera que le point de croisement A' est situé à gauche du point A du côté des X négatifs. C'est qu'en effet, au point A, les deux courbes C^ correspondent à une même valeur de l'ordonnée au faite, C » i .
An point A', oi^ les deux nappes de crue et de décrue continues ont un débit égal à celui du régime permanent (F^ii^, l'ordonnée G est plus grande que i pour la courbe de décrue, plus petite que i pour la courbe de crue, ainsi que cela doit être.
L'hypothèse que nous avons faite sur ie graphique P consiste à admettre que, pratiquement et en raison des fluctuations très irrégulières qu'éprouvent tes nappes naturelles par suite de l'intermittence des pluies, la nappe revient à la forme du régime permanent chaque fois que le débit passe par la valeur de ce régime permanent (P= i).
Conséquemment , les courbes que nous avons dû adopter dans le voisinage du point central sont des raccordements AB, AC, AD, AE, trac& en pointillé sur la figure 19 A. Ces raccordements sont tracés de telle manière que les tangentes qu'ils forment avec l'horizontale, telles que MAL, M' AL, sont égaies à 3 (H— 1), conformément à la propriété que nous avons établie au paragraphe 98.
Les courbes C^ font, avec les mêmes horizontales au point A, des tangentes égales
La tangentes relatives aux courbes des crues et décrues continues doivent être comprises entre 9 (H — 1 ) et 3 (H — 1 ).
Décrue cofKmue de $ichere$ee absolue, — Dans le cas où l'on aurait à considérer une crue ou une décrue continue, sous l'action d'un apport pluvial donné H, on obtiendrait la courbe réelle du débit en joignant par un tracé de raccordement fait à vue d œil ,
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les Murbcft H du graphique nioé» de chèque eAtë du point central. Le Iraoé ainei fait ne laisserait pas beaucoup d'incertitude.
Le seul cas où la question présente de Tintërét est celui de la sécheresse absolue. Nous avons fait le raccordement pour ce cas particulier sur le graphique F par une ligne pointillée AB. La tangente dé cette ligne sur rboriioiitale du régime permanent est égale à 9,39 , tandis que la tangente de la courbe F, iur celle mène horiionlale, au poiut central, est égde k 3,oo.
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