CAPTA6E DES BAUX DK RENNES
Nombre de Yaliées 1 3
Surface Tenante totale 3.3oo beetares.
Longaear totale des aqueducs de captage 9.800 mètres.
Longueur totale des conduites étanches secondaires à Tavai des captages,
tuyaux de ciment de 0 m. 3o i o m. 5o 1 9.000
Conduite principale jusqu^à Rennes &9. 1 67
(en tunneb 4.9^8
^^^^ ^ ensipfaona 8.e6o
CAPTAGI (DONNilSMOTKNNBS).
DÀSIGNATION.
Surface versante d*un bassin S
Longueur d^nae vallée depuis Taval du caplage jusqu^au
faite séparalif L.
g Largeur d*nne vallée 9 / = j*
Longueur de Tequedoe de eaptage G
Longueur de la conduite secondaire étancbe depuis le captage jusqu*au confluent du ruisseau
Rapport -
Rapport^
H Pente moyenne de la vallée y
Pente transversale de ta vallée j
MAXtMUM.
6oo''* 3.G00"
MINIMOlf.
Aoo* 63o
HOYBNNE.
De ce tableau il ressort que si Ton considère une vallée prise comme type moyen, cette vallée a 1,800 mètres de longueur, i.&oo mètres de largeur, aSo hectares de superficie, que sa pente moyenne longitudinale est de 0,081, sa pente transversale de 0,037, V^^ ^^ longueur du captage est de 700 mètres, soit des o,3S centièmes de la longueur totale ou de a m. 76 par hectare. En fait, ce dernier rapport varie dans de larges proportions de 0,69 à 0,17.
Moyennement, on peut admettre que les deux tiers du bassin qui sont dépourvus de drainage direct fonctionnent comme réservoir pour régulariser le débil.
à. Hriméttê tfè frroiMtlon. — 1a eonsei^Alion en hou étui défs eaptég^s et ia pf^erratioti àeê eûnx tapiéës mi^i dmt yt^nti€fûs priiKfipalM.
Pour éVftèfr la fômiftiiofi dans ha nqdedires dei^ t^gétâtrons «ppét^es quêiieg éé fenard, qui se développent 1res rapidement quand des racines ont pénétré dans les drains et mendcenil de l«d ahairviët, on doit abattfé les aflnres et ifttetulffë Mtitè {riatrfâflta dans Que fàm âe iah tb tnktfes de diKqite tiMi de r«Ky«re^e.
Pour assurer la pureté des eaux et empêcher leur contamination paf âé» insûkrës organiques provenant des déjections des animaux ou du rëpandage des engrais, il est prudent d'acquérir les prairies dans une certaine zone autour des captages et de les louer avec interdiction d'y M^er pattfe êéi artfithatf^ et d*y répandre autre chose que des engrais minéraux. A Quimper, la ville a acquis les prairies josqo'à 5o mètres en amoBl ée kifr origine.
5. Débits comparés des éàptâ^es. — Des côfisidéfâtlmis qtie fiôti^ dtetfs exposées il résulte que les eaux captées sont fournies par la nappe aquifêre qui p^ù4tre les tufs granitiques et les diaclases de la masse granitique. Cett« Mipf» aéra d'autant plus abondante qtie les ¥ides seront plu» importants et aussi qm fa* iMintettr ie pluie sera plus considérable.
Dans les régions où le graltit ert tris dtfi', tfh^ tôttipéci et peu décomposé, les eatix
kcûë èÊÊÊÊ là aiwwof elles ^éomlent en forte proportiM pif 1»^ sources et vont alt-^ il^nter les rrvièresr G*est le contraire lorsque l'épaisseur di» U»f granitique est grandir èi que les diaclases du granit sont nombreuses. Voici quelques <!hiffres :
Tableau IL
D^BfFS D^TIAGE DES CAPTAGBS.
rrtLBs.
ReniAs. .
Dioan. . .
Quimper.
Limoges.
AUN'ÉBS.
HAOTOURS
PLDIBS
omiâiim.
som^E
da BASSIN.
ALTftCÛË.