‹ Études sur les sourcesChapitre 64 sur 133 · PAU JO01I · texte numérisé non relu

PAU JO01I

DB DRilIf PAm HICTAlt.

par

ÉECTABR

et

mètn».

hectare (t.

mètres.

mMr. cubes.

mètres.

Elètr. cabes.

0 iU

sr 76

') Dont moitié ea drains scroudaires.

Les différences de débits entre Rertnés et QtAmpév tf*etpfic(tieitt e'n {tertîer pat» îâ différence de hauteur de fa pïuie, mais k fôngtwuT d<*s (îrtriûs csf beaucoup phifif gradée à Qtrimper. Elfe est encore plus grande k Limoge»^ et iî paraf t ceatafn qtfér Ja fettgueuf du draiiï de câptage joue un rélé important dans leô différences (pie U\\ fesâorrtr fe tableau ci-dessus.

II est â remarquer notamment (ju*à Rennes certairis dffrîtig de cUptage itiftd cfûlcine longueur égale aux 0,17 cenfièûies de fa fongtïouf de h faff^ô', fbngueuf <ï<!ftSBiiliemeirt

insoffisanie; ii est prabaUe que, ism» eeg coDdiUottB) une notaUe partie dea eai^ de la nappe souterraine échappe au captage.

Bemarquoùs attan que le graiûi d% Quimper eat du (pranaiite oû granit à mica bianc. PeuWétre cette lariéié de granit eaWUe plus faeilefneni déeomposaUe. D têi vrai 4'a}oater qmk Limogea (m a assai affnre à du granit.

En ce qui concerne Dinan, M. Blin, l'auteur du projet, fait remarquer que le massif granitique est étroit, resserre entre des massifs de schistes très feuilletés où se diffusent les eaux, peu Bois^, souvent dénudé, et que l^on renc^ôntre Souvent le rocher à fleur de sol, ce qui indique une faible épaisseui* du tuf granitique; aussi les sources et les ruisseaux y tarissent en été. C'est le contraire à Rennes où le bassin de captage est très étendu, très boisé, les sources et les ruisseaux très abondants et toujours alimentés.

Enfin, à Dinan, il y a une circonstance particulièrement défavorable : c'est Taltitude élevée des capfages et leur voi^nagê de la grande coupure de la ftance, o& toutes le^ eaux de la région s'écoufent rapidement.

En résumé, dans cette question du débit des captages, les circonstances focales jouent un rôle important, mais les résultats obtenus & Limoges et a Quimper paraissent démontrer qu'il y a intérêt h faire des galeries de 'captage d^une longueur assez grande, et même des drains secondaires.

6. Tariations du débit. — Pour les captages de Rennes, nous possédons Tes débits moyens par vingt'H}uatre heures, pour tous les mois des années 1 88a à 1 90 1 ^ et les hauteurs de pluies correspondantes. Ces hauteurs sont détermiiïées par la moyenne des hauteurs observées aux pluviomètres des deux stations les plus voisines, f'ougères et Aulrain.

La hauteur annuelle de la pluie s'élève au maximum it 1 m. 9 06, ail minimum i o m. 709; elle descend exceptionnellement a 0 m. 57S (189^). La moyenne est de o m. 88S.

Les débits moyens par jour de la conduite coTfectrice ont atteint un maximum de aS.ooo mètres cubes en janvier iSS^' ^* ^^ minimum de 6.600 mètres cubes en septembre 1893. La moyenne générale est de i&.?5o mètres cubes. Le plus faible débit observé dans une journée a été de 5. 800 mètres cubes.

Voici un tableau des débits par jour et des hauteurs de pluie pour les douze mois de Tannée. Ce sont les moyennes des douze années iSêû/^iS^^ k tgOo-'f^i domptées du 1'' octobre. (La figure 169, pi. XLIV, donne kf grapbf ^e âeea tàbleM.)

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