‹ Études sur les sourcesChapitre 67 sur 133 · i3.ioo"*; la.Boo · texte numérisé non relu

i3.ioo"*; la.Boo

Moyenne : 19.800 mètres cube.<.

Ces rapports sont égaux à :

o,7îi4; 0,478; 0,696; 0,568.

La moyenne est de 0,60.

Le débit moyen de 1 9.800 mètres cubes au mdis de mai est exactement celui du régime permanent de la nappe moyenne actuelle. Il y a donc eu une perte de ko p. loo.

Mais cette perte se répartit inégaleaient entre les terrains draines directement par la galerie et oeni qai Talimentent par Tamont* La galme a une longueur égale aux o^ho centièmes envircHi de la longueur totale d'une vallée. En amont, son influeuce se fait sentir par un remous d'abaissement qui va decre$cendo jusqu au faite de la vallée. Nous admettrons que les choses se passent comme s'il y avait une galerie ayant une longueur relative ëgaie à 0,70 , les o,3o de Tamont n'éprouvant plus qu'une perte de débit de 90 p. 106. On aurait donc, pour la perte de débit propre à la nappe qui

alimente directement la ealerie, - — Z— 1-2 — ^=o,5o environ.

Pendant les quatre mois considérés, il est tombé ùù^ millim. 6 de pluie, ce qui représenterait proportionnellement une hauteur de 669 millioi. 7 par an, alors que la moyenne annuelle est de 89^ millimètres (voir graphique 169, pi. XLIV).

Nous calculerons l'apport pluvial r^tif (-j-j de ces quatre mois, en ayant recours à

réquation 169 (S 99) et au graphique sai, pi. LXXU.

Cette équation nous donne le rapport F du débit d'une source en crue ou en décrue à son débit permanent, et le graphique nous en donne la représentation en fonction des

deux variables Ij-J et(i-|'K)afouj?, qui entrent dans la formule. On a donc : <8) f-c[^,+\t---J-j.

Le coefficient caraetiriitique (1 -f K)a nous sera donné en appliquant la méthode du point d'inflexion (S 8&).

Nous avons choisi, dans les douxe années d'observations, les périodes de sécheresse où la baisse du débit a été à la fois rapide et régulière, et nous nous sommes arrêté & la période commençant le 10 juillet 1891. La figure i65, pi. XLVII, en donne le graphique. On trouve :

T étant le nombre de secondes contenues dans une année. On aura pour une durée

de quatre mois :

Pour a:==(i -\'lL)at=^ i»87, F = o,5o, le graphique 991 donne :

La sixième équation nous sera fournie parla valeur de a (équation 97)

, . Bu

(SI A' a

L'observation de Yabai$$ement du faîte de la nappe nous donnera une septième équation. On n'a pas observé directement cet abaissement dans les puits situés sur les

Mta^, ee qui sérail néceflSAire pour wfoit un résultat tout à fait exact; mais Dons avons noté quels sont les puits situés dans le toisînage dea faites qui târiuetu dans les années sèches. Nous en ayons trouvé quatone qui tariaaent et trentenleai qui ne tarissent pas.

La hauteur ordinaire de Teau est de i m. ^7 en moyenne pour les preaiiers, de i m* &9 pour les seconds. La moyenne serait de i m. 38. Il faut noter qu'un piûta est considéré comme tari lorsqu'il contient encore une hauteur d'ean de lo à ta cenli* mètres.

Quelques-uns des puits en question sont è une certaine distance du faite proprement dit, de sorte que rabaissement qui y a été observé dépasse rabaissement qu'on aurait observé au faite, le seul qui entre dans nos calculs. Par ces motifs, nous adoptons le chiffre de o m. 80 pour rabaissement moyen de la nappe sur le faite.

LMqaalion (168) nous donne la hauteur de Tean au fiitte à llnstant f, dans une nappe de thalweg en crue ou en décrue. On en Ure^ pour la valeur de rabaissement du niveau , qui doit être égal à 0,80 :

(io) *,^îr»=(^+T^)(«-C) = o,8o.

Enfin, nous avons la relation («S 35) :

(il) K=?.

Nous n'avons donc que huit équations pour neuf inconnues. H y a une indéterminée, qui sera la hauteur /i de la contrenappe.

13. Résolution des équations. — L'équation ( 8 ) ne contient qu'une inconnue, c'est (1 -|-K)at, qui est déjà connue par la méthode du point d'inflexion. On a :

(ta) «-(i+K)«<-i,87i

et comme le temps t est de quatre mois ou 10.600.000 secondes :

(i3) (i + it)«*i2«.

Pour a:= 1,87, (-jr| = o, 488, le graphique 221 donne C=-= 0,72. Substituant cette valeur dans (10), il vient :

(lu) io + 325Be = 2,2à.

Les équations 5,6, donnent en éliminant S :

t«-3«5.(ij.

On a d'ailleurs :

-^ 859 ËiiminanI h^ et s entre (i&), (iB) et(&), on arrive i Téquaiion .

B + o,9io^^)==o,i79.

Les coefficients numériques B et ^- j sont calculés dans le tableau E, pour des valeurs de z, de 0,10 en 0,10.

On trouve :

Pour «»= 0,80,

8 + 0,910^^^ — 0,179^0,373; Pour «==0,90,

L'interpolation graphique donne pour solution :

2 = 0,89$; A=*o,i68; B«o,i7t; l-) = o,oo68.

Les équations (&), (i/î)et(i5) donnent alors :

i^ = o,io; e = o,o38i; ^=o,02i5

Substituant (i3) et (1/1) dans (9), on trouve :

(i6iw) -—-==1510.

Portant cette valeur dans (7), on peut calculer m.

Il suflSt de remarquer, d'après ce que nous avons dit plus haut, que Tapport pluvial moyen h par mètre carré et par seconde du régime permanent est égal à :

, it.ëeox 1,67 M7

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