‹ Études sur les sourcesChapitre 79 sur 133 · aâo · texte numérisé non relu

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Les quatre valeurs de H ci-dessus calculées. suiBsent pour tracer la courbe P.

9^ On prend un certain noml^re de points a,. numérotés i.9.3«/i.5 sur Taie <)u puita.

On mène les rayons kab qui partent du point de source du versant fictif de la nappe et qui coupent cetta nappe aux points h.

Par les points o^, a, on mène des parallèles oc qux lignes B'i|, B ^ 1;

ces parallèles coupent la ligne V, lieu géométrique des faites des nappes sooondairQs , ^

des points C^^ C^ qui sont les faites de ces nappes; cela résulte de ce que les

nappes secondaires sont toutes semblables à la nappe naturelle, et que le centre de similitudn est le point A«

Par les points G on abaisse des perpendiculaires bot une ligne de bas# B(Ji. qui figure Taxe du bassin alimentaire du puits.

Portant ensuite en ef les largeurs ad correspondai^tes de la courbe P, on a le contour du demi-bassin alimentaire du puit^.

D'après la mesure faite au planimètre, la surface du bassin complet est de 908 becr tares.

D'autre part, nous avons trouvé plus haut :

fi 1 4.6 00^

- '-♦♦{ 396 )hk — On a donc 9 pour le débit par jour au régime permanent du pnits projeté

— <î^ X 9.080.000 X 86.4oo = 3.595 mètres cubes.

Le débit sur lequel on compte est de 6.000 mètres cubes par jour. . Il sera intéressant de vérifier Texactitude de la diëorie.

Il importe de remarquer que deui circonstances de sens contraire tendent & modifier le débit qu'aurait le puits dans une nappe r^nlière. Nous avons d^à signalé la première; elle consiste en ce qu'à remplacement projeté du puits , le fond de la nappe pr^nte une certaine dépression. Cela revient à une augmentation de la hauteur P de la contrenappe.

Cette circonstance est favorable, mais l'accroissement de hauteur ne parait pas bien considérable et Tinfluence du terme P est de second ordre.

La deuxième circonstance tient à la forme que prend la nappe réelle en aval du puits. Son niveau est plus élevé qu'il ne serait si la nappe réelle avait la forme de la nappe fictive. Nous avons vu, au paragraphe 56, que, toutes choses égales d'ailleurs, les puits placés dans la position du t*' cas, c'est-à-dire près du faite, débitent moins que ceux qui sont placés dans la position du 3* cas, c'est-à-<lire loin du faite. Gela démontre qu'une forte pente de la nappe à l'avid du puits est favorable au débit Conséquemment, la forme de la nappe qui se dirige vers le Geer est défavorable au débit du puits.

Rappelons enfin que le régime permanent suppose un pompage continu.

Si les machines ne sont mises en mouvement qu'à de certaines époques, les niveaux se reconstituent plus ou moins exactement dans l'intervalle des opérations, et Ton peut, dans ces conditions, obtenir un débit plus fort que le débit permanent. C'est ce qui parait devoir se faire à Liège, et, dans ces conditions, on pourra compter sur le débit journalier de 6,000 mètres cubes dont on a besoin. Théoriquement, il suflBra, pour y parvenir, que les chdmages aient lieu pendant les deux cinquièmes de Tannée.

Disposition des galeries. — Par l'étude des observations faites sur les puits de Fexhe et d'ailleurs, nous avons été conduit à admettre qu'il n'y a pas d'intérêt, quand on annexe des galeries à un puits, à les disposer en un contour fermé. La partie postérieure de ce contour par rapport au courant de la nappe naturelle n'exerce qu^un effet utile secondaire. L'essentiel est d'offrir normalement au courant un large développement de galeries. Par suite de ces considérations, la meilleure disposition serait probablement celle de galeries disposées en chevron , telle que findique la figure 1 9 9 &îf , pi. LXI. Le rayon fictif étant à peu près proportionnel au développement des galeries qui font face à l'amont, on voit que la forme en chevron donnerait un rayon de puits fictif plus grand que celui que donnerait un contour carré de même développement, figure A. Le débit serait donc augmenté.

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