X 366 = i.690.ooo
Mais, ainsi qu'on Ta vu, la nappe alimente aussi les cours d'eau des thalwegs et leur fournit un débit égal aux 0,87 centièmes de son propre débit. Le volume d'eau total infiltré dans le sol doit donc être compté pour :
La hauteur des pluies annuelles est de 0^893 et la surface du bassin versant est de 3.3 3o hectares, ce qui donne pour le volume d'eau de la pluie annuelle :
On a donc pour le coeflicient d'infiltration annuel :
/) 8.76A.OOO r
La formule (&2&) nous donne pour le coefficient d'infiltration mensuel :
*'=lll?(?)x«''9^ = «'7'*K?)'
p étant la hauteur de pluie du mois , évaluée en millimètres 9 ^M r ) l'apport pluvial de ce même mois qui figure dans le tableau 1 ci-dessus. Voici les calculs :
Tableau 2.
CALCUL DBS OOEPPIOIBirTS D'ilIFILTRATIOlf 6.
MOIS
Jinvier, Février.
Mars.»
Avril. .
Mii...
ti«9i
millim.
CiLCULi.
MOIS
Juin
Juiil«t
Août
Septembre. .
Octobre . . . .
Novembre. .
Décembre . .
BBBBIBBBBMMI
liRiiB.
GALGUli.
o,3oi o,a37 0,210 0,367 0,1 58 o,a83 0,375
Le chiffire relatif à octobre présente une anomalie qui ne peut guère s'expliquer que par une erreur dans le chiffre donné pour la pluie i38,5.
Les coefficients d'infiltration varient peu, seulement de 0,310 (août) à 0,396 (mars). Cela tient évidemment à Tëtat hygrométrique de Tair toujours chargé d'humidité en Bretagne. L'eiemple suivant nous donnera des chiffres très différents.
Apports pluviaux dans les années sèches. — La connaissance de ces derniers chiffres présente un grand intérêt, car ce qui importe dans Tétude d'une source , ce n'est pas tant de connaître son débit moyen (des observations très simples peuvent le fournir) que de connaître son débit d'étiage.
Voici les résultats que nous ont donnés les statistiques des captages de Rennes, en employant la méthode déjà appliquée plus haut :
Tablbiu 3.
APPORTS PLUVIAUX DANS LBS ANNEES siCHBS.
ANNÉES