‹ Études sur les sourcesChapitre 87 sur 133 · oo · texte numérisé non relu

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Du 1 a iw^ 9I& 1 5 novf mhrer ........

La période la pins intéressante est celle de 189&, où la crue d'été a duré 107 jours et où l'apport pluvial relatif durant cette période est descendu à 0,617.

Le rapport minimum F^=o,53/i est les 0,7^ centièmes du rapport F =0,719 relatif à l'étiage des années ordinaires, qui figure à la U" colonne du tableau 1.

3. Hautes sources de la Vanne. (Eaux de Paris.) — Dans Tétude sommaire que nous avons faite au chapitre précédent, nous avons dit que les terrains perméables

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&16 qui MimBmmt tes aoiims de It Vtnm «mi (mnéB et ponmn de eemwc de dimeii^

6ions notaUes, principelemeiit dans les thalwegs. A la suite de pluies un peu fortesi les isourtes reçoivent des eaux dt3 ruissellement peu ou pas filtrées, qui se mélangent evec leâ eaux filtréôâ par les massifs perméables. Les sources de la Vanne sont un peo vauclttsiennes.

La pente du fond des nappes est petite% D'autre part, en restreignant notre étnde au groupe des hautes sources , it ietnble que nous serons dans les conditions d'oppIioaiioQ du paragraphe 86, et que lious pouffons traiter ce groupe comme une Wûttdt Unique.

Ce groupe comprend trois sources principales, savoir: Bouillarde et Armentières^ qui débitent respectivement par seconde, en moyenne, 3o litres et 363 litres, et qui

mû sittiéés dans 1a vallée de la Vanne , m pied des eote&nx de h rite genelie h la

cote ii3; Cérilly, qui est située dans un thalweg secondaire, à la cote i36, et qui «Kbite 169 litres. Nouft Comptons ^f i/so^dtt débit d'Armentièfee te débit de la petite source Gaudin (cote 93).

b Y eureit à tenif eompte aeesi du vt^tme d'eue q«i e^é^ttie dkeclemeiil par des soeftes MmbreuMs émergeant dus te preifte^ en evai dePleey.

Ces MufMi «ont captées en ^mnde peiiie par te quV»n nomme lee 4rtài# ée PUoify

qui ont un débit de plus de 80 litres. Nous admettrons que leur débit est propor-

Ibnnei à celui des «onrees principales.

Neeoi evtiM dene ftiU entrer eei derrières dens ie eileul éee /^ V ee qini n'altère pee teft résellnts.

Nous avons d'abord tracé la courbe des débite meynne par leeende , ^f thaqne nioîe, et pbur 1e^ 1 0 ennées de iS^S à i^nS (fi^. «nS , pi. LXIK). On penl eenetetèf^ à l'inspection de cette courbe, que les maxime innuelii tonlU^ YeTMMe6',leftniîniaie» «n contraire, se tiennent dans des limites de variation assez modérées. Ce double fait s'explique parfaitement, si l'on remar<{Uei|iie kè maxima sont produits, non seulement par les crues des nappes nquiftres, m<ai$ encore par les eaii^ de ruissellement qui viennent se mélanger avec les eaux de source à la suite des fortes pluies. Les minima, nu contraire , sont dus uniquement aux sources.

tr^nnée 1 896-1 S97 est exceptionnelle et semble due à des pluies extraordinaires t]ui sont tombées sur ki pailie supérieure du bassin et que le pluviomètre de Flacy n*» |>as enregistrées.

La figure s 06 , pi. LXX, doaae la courbe des débits par seconde et par mois (anoyenm^ |][èiiéfnle dea i<o années). Elle présente la ferme d'ime eittwaide 4rèe régulière. On n^ constate qu'un relèf^^ement mfi d'une bnisse un peu eensîible, en enieembin, due i ec qn*t)n nomme Tété de la Saint-Martin, dont Texictteiite ee ttowm eînd bien déwwDrefee.

Le débit passe par sa valeur moyenne, 667 litres, les sio janvier et 3o juillet. A eeteint eoe mexîmnm , ^k^ £tres, ie t*** «viii, e4 ean niiniMÉiini ki3 litres , le 1 6 octobre. Rappdeoi qn'îl e'aigît de ttoyenncB maaiadleB ::

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