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Nous avons été conduit à expliquer Taccroissement ctmsidérable que présente le nombre B entre les cotes 18 et i5 et pour les cotes 3, 9 , 1 , ttfro, par Texistence de vides considérables, fissures, cavernes, conduits souterrains» qui constituent à chaque niveau un véritable réservoir. Il existe, dans la partie basse du massif, une nappe d'eau continue y en ce sens que toutes ses parties communiquei^t entre elles et communiquent par une sorte de rivière principale et ses affluents de divers ordres avec les orifices de la fontaine situés aux cotes
Lorsque les eaux baissent, la fontaine est alimentée par les diverses nappas aqnileres qui affinent vers les réservoirs , et aussi par les aaux dn réservoir hii«mAme , qui soutiennent le débit et ratardent Tabaiisement du nivean.
Appelons, à un moment donné d'une baisse sans pluie !
X, la cote de Teau au sorguomëtre; g, le débit par seconde de la fontaine;
}', le débit du ^upe de sources qui constitue le bassin hydrographique de la fontaine;
S, ia surface du réservoir formé par les tides du terrain perméable è la cote x; B , le Yolume déjà défini , c'est-à*4ire le volume débité par la fontaine pour i mëire d^abaissement; ty le temps.
Dans un intervalle de temps infiniment petit, it, le débit de la fontaine est : D'autre part , rabaissement de la fontaine est ;
— Ar.
On a donc pour le volume B :
dx
Le débit de la font^ne étant égal au débit du groupe d$ sources que donne le baasia hydrographique augmenté du volume fourni par le réservoir, on a ;
qdt==»qit^ Sdx,
Rapprochant (i) et (9), on a finidement : (3) î'-f^î-
Cette formule est générale et ne suj^hmo aucune coaoipiion ^ jMori du système de fonctionnement de la fontaine de Vaucluse. S'il n'y a pas de résetvoir 1 8««<iéio«
Considérée géométriquement, en prenant q' et S pour ordonnées et abscisses, réquation (3) représente une ligne droite qui a une ordonnée égale à q sur Taxe des ordonnées , et une ahsciBse ^[sle à B sur i axe des wseisses.
En remplaçant j et B par leurs valeurs pour chaque cote s, on obtient un réseau de droites qui, par leurs intersections, forment une courbe emeïoppe (fig. 910^ p]. LXXI). Nous avons démontré, dans notre note de 1901, déjà citée, que cette courba enveloppe donne les valeurs maxima des surfaces du réservoir, et les valeurs fuîrttma des débits du bassin propre à ia fontaine pour chaque cote d'eau au sorguomèlre.
L'application de cette propriété a permis de calculer les valeurs maxima de S et minima de q'; nous avons trouvé les résultats suivants :
COTBS
(es mi!lioiii de vèUw cakM).
DÉBITS
SOAFiGBS
DÉBITS 1'
Bèlw eoket.
beetafti.
AMENA 4liaM«