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Le maximum de la surface. du réservoir étant coanu pour les diverses cotes, il faudrait, pour déterminer la vraie valeur de cette surface, avoir une nouvelle relation entre les inconnues q\ S, et les quantités connues pour chaque cote 9, B, c'estr-à-dire une autre relation que Téquation (3).
On pourrait l'obtenir par un abaissement artificiel du niveau de la fontaine qu'on obtiendrait au moyen d'un pompage intense, ou en pratiquant une issue aux eaux au-dessous de la cote — 9,00. C'est ce qu'a proposé M. Dyrion.
Nous avons proposé l'opération inverse, c'est-à-dire un relèvement artificiel du niveau de la fontaine, an moyen d'un barrage partiel fait sur les issues que l'eau s'est creusées dans les parois rocheuses de la Sorgue.
Malheureusement, la première opération est très coûteuse. La deuxième présente également des diflBcultés sérieuses; bien qu'autorisée en principe, elle n'a pas été faite.
Nous allons examiner si les lois de l'écoulement des sources telles qu'elles résultent de la présente étude permettent de pénétrer plus avant dans la solution du problème.
Le bassin de la fontaine de Vaucluse, malgré son étendue, peut être considéré comme assez homogène et, a priori, il semble qu'on peut lui appliquer les propriétés indiquées au paragraphe 86 sur les grmtpes de sources en terrain homogène, c'est-àdire l'assimilera une source unique.
La figure 9 1 1 représente le graphique qui résuite de cette application.
Le tracé PRS représente la courbe des débits de la fontaine pendant une période de sécheresse absolue qui a duré trois mois, en juillet, août, septembre 1898.
Les 5 pluviomètres du bassin indiquent pour cette période des chutes de pluies insignifiantes dont voici l'état :
Tableau 9.
MOIS
SADLT.
BËDOIN.
LAGARBE.