‹ Études sur les tragiques grecs: EschyleChapitre 34 sur 170 · A. Gell., XV · texte numérisé non relu

A. Gell., XV

7. V. XotpoxXïi . cr Diod.Sic.,XlIl, l03;Carystiu3 ap. Auct. Ftf. 5ophocl. Sur le calcul très-incertain des pièces <le Sophocle, comme des au'ies tra^nques, on peut consulter Hœckh, Gra'c. trag. princip., viii, qui les rédu t a t"Ut au plus soixante-dix.

8. Le nonriiire des victoires reinportéf^sparSopliocle serait moins disproportionné avec celui de ses ouvrages, si la récompense s'était appliquée, non pas à une seule pièce, mais aux quatre pièces d'une tétralogie, comme l'ont pensé quelques critiques.

aussi d'injusles préférences, consacrait ses ouvrages au temps, qui devait les remettre h. leur place*. Gomme Racine, CCS grands hommes ont eu leurs Pradons qui les ont vaincus, et dont en revanche ils ont immortalisé les ridicules victoires. Les Pradons de l'antiquité, c'est Cléomaque ou Gnésippe, hls de Cléomaque', qu'un archonte, justement raillé avec le poëte lui-même par Gratinus', admit à un concours tragique, dont il excluait Sophocle* : c'est Philoclès, le neveu d'Eschyle, que nous avons t.éjà nommé; c'est Xénoclès, le poëte aux machines, comme l'appelait Platon", l'un qui emporta le prix sur Soph' cle^ l'autre qui, non ^moins heureux ou non moins malheureux, triompha d'Euripide'; c'est Nicomajue, qu'Euripide compta aussi, nous le savons^, parmi ses étranges vainqueurs. Leurs illustres rivaux eussent pu leur dire plus justement encore

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