‹ Études sur les tragiques grecs: EschyleChapitre 41 sur 170 · W. C. Kayser, lUat. crit. trag. grœc., p · texte numérisé non relu

W. C. Kayser, lUat. crit. trag. grœc., p

4. Bœckh, Corpus inscript. grœc.jU I, p. 7G5. Voyez plus haut, p. 6.

h. Voyez Suid., v. Aptffxapxo;.

6. P^usèbe le rapporte à la lxxi« olympiade, qui vit la mort d'Eschyle etle déhutd'Euripide. Cf. Clinton, f'as^ hellenic, p. 49 et 51.

7. D'après un passage de Suidas, qui peut vouloir dire simplement

chaiissL^ sans j^loire, et s'être placé, par ses soixante-dix pièces, par ses deux victoires, dans un rang assez honorable, puisqu'il nVUait pas encore oublié du temps d'Ennius et de Plaute, comme l'attestent chez l'un les fragments d'une imitation de son Achille, et, dans un des prologues de l'autre, un innocent trait de parodie lancé contre la même pièce *. Une anecdote, rapportée par Suidas, nous fait connaître le litre d'un autre de ses ouvrages: il l'aurait intitulé EsculapCy en l'honneur du dieu de la médecine, qui l'avait guéri d'une grave maladie, et avait réclamé de lui une marque de reconnaissance '. A qui eût révoqué en doute ce commerce merveilleux du poète avec le dieu, les Athéniens eussent montré la chapelle érigée k Sophocle après sa mort, pour lui avoir donné l'hospitalité*.

De toutes les colonies, pour ainsi dire, qu'alla fonHer par le monde l'art athénien de la tragédie, celle de Sicile fut assurément la plus prospère. Elle trouva en cette île, où la comédie était déjà ancienne, un sol tout dramatique préparé pour la recevoir, et elle y fut établie, je l'ai déjà 1 appelé plus haut, par Eschyle lui-même. On a dit que ce grand homme, réduit, dans la force de l'âge et du génie, à partager, avec le jeune Sophocle, la scène oiî il régnait seul, aima mieux la lui céder tout entière ; qu'il voulut échapper au déplaisir, toujours si sensible, de voir

qu'Aristarque de Tégée donna le premier à la tragéiHe l'étendue qu'elle a conservée depuis. Voyez W. C. Kayser, Hist. crit. trag.grœc. p. 210.

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