‹ Études sur les tragiques grecs: EschyleChapitre 58 sur 170 · Id., V. 'A<TTuoà[JLaç · texte numérisé non relu

Id., V. 'A<TTuoà[JLaç

6. Selon Suidas, v.'Açotpeu;, il était fils du célèbre sophiste Hippias, dont on doit penser qu'Isocrate avait épousé la veuve. Voyez Fr. G, "Wagner, Poet. traq. grxc. fragm., éd. Didot, p. 113.

7. Plutarch., Vit. x Rhet. , Isocrat. Cf. Clinton, Fast. hellenic.f p 123, 155.

8. Plutarch., ihid. Le passage mal entendu par Fabricius, comme Ta remarqué l'abbé Vatry {Mémoires de l'Académie des belles-leth-es, t. Xlll) .lui a fait compter au nombre des tragiques Isocrate lui-même.

9. M. W. C. Kayser, Hist. crit. traq. grœc, p. 106 et suiv., a d inné à ses notices sur Apharée et sur Théodecte le titre commun de De Isocratis schola. Le principal caractère de cette école tragique lui paraît avoir dû être l'usage plus fréquent encore que chez Luripide de ces actions oratoires, semblables à celles de l'école et du barreau, qui d'ailleurs plaisaient tant au public d'Athènes. Voyez encore à ce sujet Fr. G. Wagner, ibid., p. 112, 113.

honorablement Aristote, et terminons-en la liste en y inscrivant Dicéogène, qu'en 392 Aristophane paraît avoir parodié*; et par conjecture, bien que sa date soit inconnue^, Polyidus. L'auteur de la Poétique leur a emprunté' des exemples de reconnaissance, dont un surtout, singulièrement ingénieux, frappant, a été depuis bien des fois cité : je veux parler de cette scène, sur laquelle j'aurai occasion de revenir '', où le sophiste Polyidus, ainsi l'appelle Aristote (et beaucoup, en ce temps, comme déjà l'Hippias, mis en scène par Platon*', mêlaient à l'art sophistique, ce qui lui ressemblait fort, la composition des tragédies), où, dis-je, Polyidus avait renouvelé et surpassé la belle reconnaissance de Viphigènie en Tauride.

Faut-il pousser plus loin cette histoire? Nous rencontrerions, au temps de Phihppe et d'Alexandre, un poète placé à tort par Suidas dans la pléiade alexandrine, qu'il a devancée, le S^racusain Sosiclès, ou Sosiphane, fils de Sosiclès, auteur, sept fois couronné, de soixante-treize tragédies*'; peut-être aussi, mais la chose est regardée maintenant comme bien douteuse, un autre poëte, ami du philosophe GalUsthène, avec lequel il fut condamné à mourir, Néophron, de Sicyone, que n'ont pas dû fatiguer beaucoup ses cent vingt tragédies, si elles ressemblaient toutes à l'espèce d'édition, quelquefois corrigée, quelquefois gâtée, mais surtout misérablement abrégée, qu'il donna de la Médêe d'Euripide '. Un peu plus tard, s'offrirait à nous

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